Archives mensuelles : novembre 2017

22 articles

Serenity: Lionheart

Serenity: Lionheart

En règle générale, j’avoue volontiers une tendresse coupable pour les albums de power-metal symphonique, malgré tout leurs aspects kitsch et leurs claviers “pouët-pouët-licorne” – selon l’expression d’une amie. Pourtant, j’ai du mal avec Lionheart, dernier opus en date de Serenity.
"Où s'imposent les silences", d'Emmanuel Quentin

“Où s’imposent les silences”, d’Emmanuel Quentin

Matthias, étudiant glandeur dans un avenir proche où une épidémie a tué près de la moitié de la population, trouve un jour une lettre énigmatique glissée sous sa porte. Cette lettre le lance sur la trace d’une peinture du XVe siècle, sur laquelle il reconnaît sa mère et son oncle. C’est ainsi que commence Où s’imposent les silences, d’Emmanuel Quentin.
Enslaved: E

Enslaved: E

Un jour, les membres d’un groupe de black-metal norvégien se sont demandés “OK, que pourrait-on faire pour sortir de la masse?” L’un d’entre eux a dit “Je sais: inspirons-nous du rock progressif!” Et le plus étonnant, c’est que ses petits camarades ont répondu “Ah oué, cool!” Et c’est ainsi qu’Enslaved a sorti un album comme E.

Enfin, je crois.

Moonspell: 1755

Moonspell: 1755

Il paraît qu’à ses débuts, Moonspell, c’était quelque chose de brutal. Moi qui n’ai découvert le groupe qu’assez récemment – avec Alpha Noir – j’ai plutôt été attiré par son côté mélodeath et par l’hommage massif à Sisters of Mercy sur le précédent album, Extinct. Ce 1755 est d’une autre trempe et, pour certains, c’est une forme de retour aux sources.
Samael: Hegemony

Samael: Hegemony

Il faut vous avouer un truc: nous autres Suisses, on n’est pas vraiment des gens fréquentables. Oh, niveau apparences, on fait le job, mais dans les coulisses, on a des banques qui blanchissent l’argent de la mafia, des entreprises qui exploitent les enfants et les conflits locaux, et, musicalement, on est parfois plus dans le genre de ce Hegemony, nouvel album de Samael.
Totorro: Come to Mexico

Totorro: Come to Mexico

Avant toute chose, soyons clair: l’album Come to Mexico de Totorro n’a pas grand-chose à voir avec le Mexique et à peu près rien avec le dessin animé Ghibli du même nom. Je sais, c’est un peu décevant, mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas inintéressant, non plus.
Violet Cold: Magic Night

Violet Cold: Magic Night

Ce qu’il y a de bien avec Magic Night, le dernier album de Violet Cold, c’est que le titre comme le nom du groupe annoncent la couleur: c’est sombre, avec des teintes de violet profond et le froid d’une nuit d’hiver, et que c’est un peu magique aussi.
Mobius: The Line

Mobius: The Line

Il y a un an, mon confrère en blogueries Fred Bezies s’était fendu d’une double chronique, où il évoquait notamment le groupe de métal progressif symphonique français Mobius et son album The Line en termes fort élogieux. Après écoute, je peux lui donner partiellement raison.