Alexandrie: les Lada se cachent pour mourir

Cet article est le numéro 5 d'une série de 10 intitulée Égypte 2009

Je vous avais déjà parlé de ma théorie sur le trafic automobile organique à Mexico, il me semble. Alexandrie, c’est pareil; peut-être pire, en fait. Le trafic y est sérieusement intense, les feux de circulation sont rares et, le plus souvent, considérés comme décoratifs.

Le plus rigolo, c’est les modèles de voiture qu’on y trouve: des hordes de Peugeot 504, des bagnoles chinoises et, surtout, une pléthore de Lada.

Moi qui me demandait ce qu’étaient devenues ces pots de yaourt à roulettes, à la mythique absence de qualités, je le sais désormais: elle sont toutes venues mourir en Égypte. Sauf que, comme la mauvaise herbe, c’est increvable! J’ai vu des modèles qui ont sans doute connu l’ère Brejnev, voire Krouchtchev. Les taxis alexandrins (qui ne font pas forcément douze pieds de long) sont presque tous des Lada.

Je crois même avoir croisé une FSO Polonez, mais pas de Dacia. C’est presque décevant.

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Alexandrie: du neuf avec du vieux, et réciproquementSiwa: la route du désert

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Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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3 réponses

  1. psychee dit :

    Les taxis alexandrins (qui ne font pas forcément douze pieds de long) —> tu as osé!…

  2. Tof dit :

    Dommage que tu n’aies pas écrit : « Les taxis Alexandrins, presque tous des ladas ».

    • Alias dit :

      Je n’ai pas l’esprit formé à cela. Les jeux de mots pourris, les contrepets et autres calembours foireux, oui; je laisse le côté poète-poète à d’autres.

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