Amplifier: Trippin’ with Dr Faustus

Amplifier: Trippin' with Dr Faustus

J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. OK, c’est la même: les seventies sont redevenues à la mode. C’est en tout cas la conclusion à laquelle j’arrive avec pas mal de mes dernières écoutes et notamment ce Trippin’ with Dr Faustus du groupe de rock progressif britannique Amplifier.

Personnellement, j’avais quelque peu abandonné ce groupe après deux albums, The Octopus et Echo Street, ce dernier donnant un peu trop dans le copier-coller de Porcupine Tree. Depuis, le groupe semble avoir quelque peu évolué, surtout en poussant la manette « psychédélique » vers les nombres à deux chiffres.

Du coup, sur les dix pistes de ce Trippin with Dr Faustus, on a droit à un croisement entre hard-rock psychédélique et rock progressif, avec un gros son et des compositions d’un certain gabarit: avec une heure au compteur, l’album fait la part belle aux morceaux de plus de six minutes.

Je vais être honnête: il n’y a rien là-dedans qui soit hallucinant (ha! ha!) d’originalité, mais c’est carré (gros son, grosses guitares), très bien foutu et assez bluffant au niveau de l’ambiance.

L’album démarre en fanfare avec « Rainbow Machine » et « Freakzone », deux pistes qui fleurent bon la Côte Ouest. Ou un « Horse » qui est tellement pile dans le son que ça fait peur. D’un autre côté, les vocaux avec le faux écho sur « Anubis » est quand même pas mal chelou.

Bon, personnellement, le psychédélique vintage ne m’intéressant que superficiellement, j’ai un peu du mal à entrer dans le délire. J’ai aussi toujours la tendance à grincer des dents sur la tendance à taper dans le rétro. Mais j’avoue que Amplifier sait y faire.

Du coup, Trippin’ with Dr Faustus est un album qui peut plaire aux amateurs de vrai-faux d’époque, avec son mélange prog-psyché survitaminé. Je le trouve sympa, mais pas renversant non plus. Pour vous faire une idée, allez sur la page Bandcamp de l’album. Et n’oubliez pas vos petites pilules.

Pour le cœur, bien entendu.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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2 réponses

  1. J’ai ri du début à la fin de ton article. Si ce n’est pas du taillage de costard en règle, c’est quoi ?

    Autant dire que tu m’as fait économiser une écoute ! Merci !

    • Alias dit :

      Euh, OK.

      Je ne l’avais pas écrit pour ça, mais ce n’est pas grave.

      (Excusez-moi, je dois allez me mettre en PLS et sangloter dans un coin.)

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