Livres

344 posts

Les livres sans images (à part la couverture, et encore: pas toujours).

"La Tour de Babylone", de Ted Chiang

“La Tour de Babylone”, de Ted Chiang

Je ne lis pas souvent des traductions. Là, il se trouve que je cherchais quelque chose en petit format pour lire dans le bus et que je suis tombé, dans notre bibliothèque, sur La Tour de Babylone, un recueil de nouvelles de Ted Chiang que mon épouse avait acheté il y a quelques temps. Il est sorti en anglais en 2003 et en 2006 en version française (et 2010 pour l'édition poche que j'ai lue).
"115° vers l'épouvante", de Lazare Guillemot

“115° vers l’épouvante”, de Lazare Guillemot

Le roman de Lazare Guillemot, 115° vers l'épouvante, commence par un nuage bizarre. Dans un coin perdu de Cornouailles dans les années 1920, Billy est un orphelin qui s'improvise "guide officiel" pour les rares touristes qui viennent visiter les pierres levées de la région. Jusqu'au jour où lui et le prêtre catholique qu'il accompagne sont agressés par un nuage en forme de batracien.
"Communities of Play", de Celia Pearce et Artemesia

“Communities of Play”, de Celia Pearce et Artemesia

Le moins que l'on puisse, c'est que je ne suis pas un grand fan des jeux massivement multijoueurs – oui, les fameux meuporgues qui fascinent tant la jeunesse d'aujourd'hui. Pourtant, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt Communities of Play, la thèse d'ethnographie de la chercheuse américaine Celia Pearce, qu'elle co-signe avec Artemesia, son avatar.
"Void Star", de Zachary Mason

“Void Star”, de Zachary Mason

Void Star, de Zachary Mason, c’est notre planète dans un avenir proche, mais mal défini – peut-être un siècle dans l’avenir, peut-être moins. Trois personnes, trois destins: Irina, spécialiste en intelligences artificielles, Thalès, fils d’un politicien brésilien et mathématicien de génie, et Kern, accro du parkour et du combat de rue sorti d’un bidonville par une voix mystérieuse au téléphone.
"L'Empire de l'imaginaire", de Michael Witwer

“L’Empire de l’imaginaire”, de Michael Witwer

Qui était Ernest Gary Gygax? Les rôlistes, ne répondez pas tout de suite! Bon, d'accord: un peu tout le monde sait que Gary Gygax est le créateur de Dungeons & Dragons (D&D pour les intimes) et, partant, du jeu de rôle. Mais qui était-il vraiment? C'est à cette question que tente de répondre l'ouvrage de Michael Witwer, L'Empire de l'imaginaire (Empire of Imagination en VO).
"Working Class Heroic Fantasy", de Gee

“Working Class Heroic Fantasy”, de Gee

Barne Mustii est un comptable. Pas vraiment le héros des légendes: il est harcelé par son patron, sa femme l'a quitté et il s'engueule tous les matins avec son miroir. Il faut aussi préciser que, dans le monde imaginé par Simon "Gee" Giraudot dans ce roman Working Class Heroic Fantasy, le miroir est magique, l'ex-épouse une elfe et le patron un gobelin.
"Malheur aux gagnants", de Julien Heylbroeck

“Malheur aux gagnants”, de Julien Heylbroeck

Paris, 1935: des gagnants de la Loterie nationale meurent dans des circonstances étranges. Un trio de "gueules cassées" – des vétérans de la Grande guerre mutilés de la face – enquêtent, pendant que des scientifiques se livrent à des expériences étranges et que des agents étrangers conspirent dans l'ombre. Malheur aux gagnants, le dernier roman de Julien Heylbroeck, ressemble à du pulp, mais ça n'en est pas. C'est mieux que cela.