Catégorie : Livres

« Le Grand n’importe quoi », de J.M. Erre 0

« Le Grand n’importe quoi », de J.M. Erre

Ce n’est pas un titre, c’est une profession de foi: Le Grand n’importe quoi, de J.M. Erre est un roman qui emprunte plus au pastiche surréaliste qu’à la science-fiction, une sorte de fable absurde qui est à la fois une tarte à la crème et un grand cri d’amour envers la littérature en générale et celle de l’imaginaire en particulier.

« Apex », de Ramez Naam 6

« Apex », de Ramez Naam

Bon, autant faire péter le suspens immédiatement: Apex, conclusion de la trilogie Nexus de Ramez Naam, est une digne conclusion de ce techno-thriller d’anticipation transhumaniste. Pour poser les choses, il commence par un échange nucléaire généralisé. Enfin, pas tout à fait, mais c’est pour dire.

"Crux", de Ramez Naam 0

« Crux », de Ramez Naam

Crux est le deuxième roman de la trilogie Nexus, de Ramez Naam, un techno-thriller d’anticipation transhumaniste, centré sur une drogue éponyme basée sur des nanomachines, qui agit comme un système d’exploitation pour ceux qui en prennent et qui leur permet de se connecter, partager des expériences… ou pire.

"1917", de Jean-Yves Le Naour 3

« 1917, La paix impossible », de Jean-Yves Le Naour

Moi qui ne connaissais pas grand-chose de la Première Guerre mondiale (je connais nettement mieux la seconde et je ne suis pas super-enthousiasme à l’idée de devenir un spécialiste de la Troisième), je me régale avec la série de bouquins de Jean-Yves Le Naour sur ce conflit. 1917 est, comme son nom l’indique, le quatrième de la série.

"1916, L'enfer", de Jean-Yves Le Naour 1

« 1916, L’enfer », de Jean-Yves Le Naour

Troisième tome de la série de livres historique sur la Première Guerre mondiale signés Jean-Yves Le Naour, 1916 est sous-titré « L’enfer« . Ce qui pose la question suivante: en quoi cette année serait encore plus infernale que les invraisemblables boucheries de 1914 et 1915? La réponse tient en deux noms de lieu: Verdun et la Somme.

"L'homme qui vendit la Lune", de Robert Heinlein 2

« L’homme qui vendit la Lune », de Robert Heinlein

Le truc amusant, quand on se plonge dans certains auteurs dits « classiques » qui ont écrits à peu près à la même époque, c’est qu’on peut comparer les styles. Après avoir vu le premier tome de Fondation récemment, je me suis attaqué à L’homme qui vendit la Lune, de Robert Heinlein, un autre géant de la science-fiction des années 1940-1950.

"Revolution", de Mercedes Lackey 0

The Secret World Chronicle, book three: « Revolution »

Oui, je continue à fond les ballons dans la série co-éditée par Mercedes Lackey, The Secret World Chronicle (ou Secret World Chronicles; ce n’est pas très clair), avec ce troisième tome, intitulé Revolution. C’est un gros morceau – non pas que les autres étaient de la petite bière, mais il s’y passe vraiment beaucoup de choses.

"Fondation", d'Isaac Asimov 9

« Fondation », d’Isaac Asimov

Je pense l’avoir déjà écrit quelque part, mais les bibliothèques sont remplies de classiques que je n’ai pas lu. Même en science-fiction – surtout en science-fiction, d’ailleurs. L’œuvre d’Isaac Asimov en fait partie et, du coup, j’ai profité d’un exemplaire de Fondation – récupéré en book-crossing lors d’un des récents Mercredis de la SF – pour m’y lancer.

The Secret World Chronicle: Worlds Divided 0

The Secret World Chronicle, book two: « Worlds Divided »

Il m’a fallu un petit moment avant de me décider, mais j’ai fini par craquer et acheter les trois autres tomes de la série The Secret World Chronicle, à commencer par le deuxième tome, Worlds Divided. Je me suis dit qu’un monde contemporain avec des super-héros, ça pourrait avoir un intérêt commun avec un projet sur lequel je travaille

"Inner City", de Jean-Marc Ligny 4

« Inner City », de Jean-Marc Ligny

Quelque part au XXIe siècle, la réalité virtuelle est dans tous les foyers et rares sont ceux qui s’aventurent dans la Basse Réalité – le monde physique. C’est donc les rues désertées de Paris que se déroule Inner City, roman cyberpunk signé Jean-Marc Ligny.