Cela faisait un moment que l’imposant Loar, ouvrage de space-opéra de Loïc Henry, trônait dans ma bibliothèque. Je me suis enfin décidé à l’ouvrir et j’y ai trouvé un ouvrage à l’écriture remarquable, au service d’un contexte certes foisonnant, mais plus proche de l’héroïc-fantasy que de la science-fiction.
Depuis quelques temps, je voyais passer pas mal de messages de mes collègues en écriture, que ce soit des blogueurs comme Greg ou Ploum ou des co-diasporistes sur Framasphère, qui discutaient de deux plateformes pour les auteurs et les lecteurs, avec un accent sur le libre: Wattpad et Atramenta.
Ce n’est pas sans hésitation que j’ai acheté le premier tome de la bande dessinée uchronique Space Reich, intitulée « Duel d’aigles ». L’hésitation provenait du fait qu’on y retrouve au scénario Richard D. Nolane, également auteur de Wunderwaffen. Pas que j’ai quoi que ce soit contre le bonhomme, mais je sature franchement sur le folklore nazi.
En théorie, Le Bâton de Plutarque, nouvel opus des aventures de Blake et Mortimer, aurait tout pour me plaire: des aventures uchroniques se déroulant pendant la Deuxième Guerre mondiale, avec plein d’armes secrètes, qui tente de raccrocher les wagons avec le célébrissime Secret de l’Espadon. Sauf que ça peine à prendre.
Quand Nate Tucker, trentenaire de Los Angeles coincé dans un boulot à la con, est obligé de quitter son ancienne coloc, il est très content de trouver un nouvel appartement pas cher dans un vieux bâtiment de la périphérie. Sauf que…
Now I Know, avant d’être ce petit bouquin signé Dan Lewis, que je viens de terminer, est une newsletter quotidienne consacrée à la culture générale, à la culture populaires et aux faits historiques peu connus – ce que les Américains appellent trivia.
Moitié essai sur la place de l’art dans la société, moitié autobiographie, The Art of Asking d’Amanda Palmer n’est pas seulement intéressant et plaisant, c’est également et surtout un livre important, surtout si on s’intéresse à des modèles alternatifs, comme le prix libre.
Vous vous souvenez peut-être que j’avais chroniqué, il y a quelques mois, La Lune n’est pas pour nous, de Johan Heliot, remarquant au passage que c’était le volume central de la « Trilogie de la Lune« . J’ai fini par acquérir l’énorme pavé que constitue l’omnibus de cette trilogie uchronique qui débute par l’arrivée d’extra-terrestres à la fin du XIXe siècle.
Zoë, fille (adoptive) de John Perry et Jane Sagan, embarque à la suite de ses parents pour aller fonder une nouvelle colonie sur une planète sauvage. Pour le reste de l’histoire de Zoë’s Tale, signé John Scalzi, je vous renvoie à The Last Colony, parce que c’est la même, mais du point de vue de cette adolescente pas tout à fait comme les autres.
Maître Mô est un avocat blogueur français et Au guet-apens est un recueil de ses chroniques judiciaires, une quinzaine d’affaires traitées tantôt sous une forme purement documentaire, tantôt en « docu-fiction ». Je me souviens l’avoir vu mentionné dans le Canard Enchaîné, mais également sur le blog de François.
Ce deuxième tome de Moi, René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIb, intitulé Mon retour en France parle beaucoup de retour et, au final, assez peu de France. Cette bande dessinée biographique de Jacques Tardi sur son père est une immersion dans le quotidien des prisonniers de guerre français dans les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale.
Or donc, la fabuleuse série De Cape et de Crocs s’était conclue il y a quelques années sur un dixième tome qui, s’il résolvait la trame en cours, laissait néanmoins plusieurs questions sans réponse. Ce onzième tome, intitulé Vingt mois avant, entend bien en proposer quelques-unes, à commencer par celles tournant autour d’Eusèbe, le compagnon lagomorphe de nos deux héros.
Dans un avenir proche, un gigantesque monument apparait en Thaïlande, commémorant la victoire d’un certain Kuin vingt ans et trois mois plus tard. Ainsi commence Les Chronolithes, roman de Robert Charles Wilson, qui emprunte autant au thriller qu’à la science-fiction… Continue Reading →
En 1943, la guerre entre la Grande-Bretagne et la France fasciste se poursuit depuis maintenant plus d’une année. Si les Anglais gardent la maîtrise des airs et des mers autour de leurs îles, les troupes françaises sont victorieuses au Proche-Orient. C’est dans ce contexte que commence Opération Charlemagne, dix-huitième tome de la série de BD uchroniques Jour J.
Grégoire Henry Tercastel, comte de Montbazillac, est un ancien mousquetaire – gascon, comme il se doit – retiré sur ses terres au crépuscule de sa vie, qui se retrouve subitement transporté sur Mars, rajeuni, jeté au beau milieu d’une embuscade entre des hommes-bêtes et le convoi d’un lettré et de sa chambrière. C’est le point de départ du Mousquetaire de Mars, signé Éric Nieudan. Oui, ça veut dire « copinage », aussi. Un peu.
En lisant Cryoburn, de Lois McMaster Bujold, je me suis replongé avec une certaine délectation dans une série de SF que j’avais beaucoup aimé il y a une décennie ou deux: la saga dite de Miles Vorkosigan ou de Barrayar – respectivement, le héros de l’histoire ou sa planète d’origine.
Au départ, un attentat terroriste; au final, la fin de l’humanité, ou peu s’en faut; tel est le parcours de Thinking Eternity, roman de Raphaël Granier de Cassagnac. Et oui, la proximité du titre avec Eternity Incorporated n’est pas fortuite, puisqu’il s’agit de la préquelle de son précédent roman.
Dans After the Winter, roman post-apo de Mark Healy, le narrateur Brant erre sur une terre ravagée après le « White Summer », une guerre qui, en quelque mois, a détruit la civilisation humaine et laissé la place à un hiver nucléaire de plusieurs années. Quand je dis « ravagée », ça veut dire que plus rien n’y vit. Y compris Brant, qui est un « synthétique », un androïde.
Et de quatre! Après avoir poutzé en un peu plus d’un mois les deux tomes précédent, j’ai reposé Le YArkhanie, quatrième tome du Cycle d’Alamänder, signé Alexis Flamand. Et maintenant, j’ai l’air fin: le cinquième n’est pas encore paru.
J’ai découvert Les Enfants de l’Ô – premier roman d’une série intitulée « Le Cycle de Za’arkan » – directement auprès de son auteur, Vanessa du Frat, qui participe régulièrement aux Mercredis de la SF de Genève. Naïvement, j’ai pensé qu’il s’agissait donc d’un ouvrage de science-fiction.
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