L’art du financement participatif, par l’exemple

Psychée @ Le Pot Commun

C’est pas pour cafter, mais tout récemment, Psychée a lancé un financement participatif d’un type un peu particulier. Contrairement à la plupart des financements de ce genre, ce n’était pas pour une grosse somme (200€) et pas pour un produit fini, mais pour financer sa présence à Orc’idée – stand, impression de goodies, etc.

The Odd Gallant: AM

The Odd Gallant: AM

Alerte copinage: The Odd Gallant, projet de rock progressif, est le fait du musicien français Guillaume Cazenave, qui m’a contacté pour parler de AM. Ceci est donc une forme de service de presse et je suis du coup mal placé pour dire du mal de son premier album (sous ce nom de projet; son cinquième en tout). Ce qui tombe bien, parce que ce AM est objectivement plutôt bon.

“Sovok”, de Cédric Ferrand

"Sovok", de Cédric Ferrand

Dans un Moscou déglingué, à l’horizon 2030, Méhoudar, jeune infirmier originaire du lointain Birobidjan, intègre une équipe de vétérans qui sillonnent les couloirs aériens à bord de leur ambulance volante. C’est sa première semaine et c’est le point de départ de Sovok, le nouveau roman de Cédric Ferrand.

 

“Le Mousquetaire de Mars”, de Éric Nieudan

"Le Mousquetaire de Mars" d'Éric Nieudan

Grégoire Henry Tercastel, comte de Montbazillac, est un ancien mousquetaire – gascon, comme il se doit – retiré sur ses terres au crépuscule de sa vie, qui se retrouve subitement transporté sur Mars, rajeuni, jeté au beau milieu d’une embuscade entre des hommes-bêtes et le convoi d’un lettré et de sa chambrière. C’est le point de départ du Mousquetaire de Mars, signé Éric Nieudan. Oui, ça veut dire « copinage », aussi. Un peu.

Les Chants de Loss

Ceux qui suivent mon blog suivent souvent celui de Psychée et ceux qui suivent le blog de cette dernière auront noté que, récemment, elle s’est lancée dans l’écriture d’un roman intitulé Les Chants de Loss. Elle vient de lancer un site spécialement pour ce projet de roman de fantasy/davincipunk.

« Ch3val de Troi3 », de Éric Nieudan

L’ami Éric Nieudan vient de sortir Ch3val de Troi3, une novella cyberpunk en numérique aux éditions Bragelonne et vous vous doutez bien 1) que je l’ai lue fissa et 2) que si je commence ma chronique par “l’ami Éric”, c’est bien parce qu’il y a avis de copinage et de subjectivité coincée sur 11. Donc, j’ai bien aimé. Comme ça, c’est fait.

“Mon donjon, mon dragon”, de Lilian Peschet

Et me voilà donc à chroniquer un autre livre électronique écrit par quelqu’un que je connais – en l’occurrence Mon donjon, mon dragon, de Lilian Peschet, qui hante parfois ces pages sous le pseudonyme de ianian!

Bon, la, outre le côté copinage, l’ouvrage m’a également été recommandé plus ou moins bruyamment par des amis ou collègues blogueurs, comme Fred H, Gromovar ou même Laurent Kloetzer (qui n’a pas vraiment aimé). Comme il était dispo à vil prix, je n’ai pas eu à hésiter longtemps.

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“Gaia, planète du prince perdu”, de Éric Nieudan

Avertissement copinage: non seulement Éric Nieudan a été mon superviseur à l’époque où j’ai réalisé quelques traductions de suppléments pour Feng Shui, mais c’est devenu un ami. Autant dire que, plus que jamais, toute prétention d’objectivité dans cette chronique de son court roman Gaia, planète du prince perdu, est vouée d’avance à l’échec.

“Wastburg”, de Cédric Ferrand

Sois maudit, Cédric Ferrand! Que la malepeste te ronge la boyasse et que les ribaudes te caillasse la trogne jusqu’à ce que ça fasse de la mousse! À cause de toi et de ton roman Wastburg, j’ai lu de la fantasy et, non seulement je me sens sale en dedans, mais en plus, je me retrouve à jacter comme un malandrin de ta ville infernale!

Non, en fait, le pire, ce n’est pas tant que j’ai lu de la fantasy – de la vraie, de la médiévale, avec des épées et des murailles – pour la première fois depuis la fin du XXe siècle (ou peu s’en faut). Le pire, c’est que j’ai aimé ça.

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« Dimension super-héros »

Je vous avouerai bien volontiers que ma lecture de Dimension super-héros, une anthologie en français parue chez Rivière blanche, tient beaucoup du copinage éhonté. Parce que bon, les super-héros, ce n’est pas trop ma tasse de thé. Ou de café. Pas que je déteste fondamentalement cela – contrairement à d’autres figures mythiques, comme les anges ou les vampires – mais ça ne m’intéresse que modérément.

Il n’y a pas que ça : le fait que cette anthologie parle d’une continuité superhéroïque franco-italienne, l’univers Hexagon, dont je n’avais jamais entendu parler auparavant, a également aidé, mais c’est surtout le « casting » qui m’a attiré : Romain d’Huissier, Julien Heylbroeck, Willy Favre, Anthony Combrexelle, Krystoff Valla, Ghislain Morel et Eric Nieudan, pour ne citer que ceux connus dans la rôlistosphère francophone, ça fait du beau monde !

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La méthode Zaitoichi contre la méthode spaghetti

Dans son dernier billet en date, Éric Nieudan, biclassé rôliste/romancier, parle de sa méthode d’écriture, dite méthode Zaitoichi. Je vous la fais courte: l’idée est de vaincre l’angoisse de la feuille blanche en écrivant “à l’aveugle”: sans voir d’écran ou de support. C’est plutôt malin et, pour moi qui n’ai absolument aucune méthode d’écriture sinon de jeter des mots sur le premier traitement de texte venu, ça m’impressionne toujours un peu.

 

Quand Psychée sort de léthargie, elle ne fait pas semblant

C’est devenu une blague récurrente sur Facebook et ailleurs: le dernier message du blog “Un dessin par jour” de Psychée s’est terminé par un “À demain…” qui a duré pas loin de trois mois. Si vous pensez que ce n’est pas mon genre de me moquer sans merci de cet état de fait, vous me …

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Surge

Surge logo

Pour ce billet, je vous autorise à de noirs soupçons de copinage, car Surge est très probablement le fait d’un pote que je ne dénoncerai pas ici, d’une part parce qu’il est déjà Belge et que c’est à peu près aussi dur à porter que d’être Suisse et, d’autre part, parce que je suppose que s’il se retranche derrière le pseudonyme du Comte, il a ses raisons (mais comme je sais qu’il lit ce blog, il daignera peut-être s’auto-dénoncer devant le front des troupes).

 

Qantice: The Cosmocinesy

Les eaux musicales qui se situent aux confluents des tendances prog-métal, power-métal et métal symphonique ne sont pas des plus calmes qui soient; sans aller trop loin dans la métaphore nautique, on va dire que ce n’est pas pour les marins d’eau douce. Le groupe français Qantice, avec son premier album The Cosmocinesy, s’y lance avec beaucoup d’enthousiasme et suffisamment de talent pour éviter le naufrage.

On va encore me reprocher de donner dans le compliment assassin; qu’on ne s’y trompe pas: à mon avis, c’est un bon album, mais la vérité est qu’avec ce style musical, être juste un “bon” album ne suffit qu’un temps. La bonne nouvelle, c’est qu’un certain nombre d’éléments ne laissent à penser que Qantice a les moyens d’être plus qu’un “bon” groupe.

De façon générale, la musique rappelle beaucoup des groupes comme Symphony X, avec ses morceaux emphatiques avec des avalanches de notes et ses soli de virtuose. Côté virtuosité, rien à redire: ça reste de bon niveau. Côté compositions, il y a quand même pas mal de choses qui ont déjà entendues un peu partout, mais il y a également des approches originales et ce sont même ces originalités qui forment les points forts du groupe.

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Internet et le rapport signal/bruit

Je me permets ici de réagir à la Lettre ouverte à des imbéciles postée par Psychée sur son blog (encore une excuse pour ne pas dessiner, feignasse!). Pas que je me sente concerné par l’adresse, mais plus par la tendance actuelle de prendre tout ce qui se trouve sur Internet pour argent comptant.

Le problème majeur est que, de plus en plus, des “gros” sites (notamment des version en ligne de journaux quotidiens) permettent aux lecteurs de commenter les articles. En soi, ce ne serait pas une mauvaise chose s’il y avait une modération digne de ce nom; le problème, c’est que la modération, ça demande d’avoir du personnel qui suit en permanence les discussions et qui gère les pénibles. En d’autres termes, ça coûte des sous et ça, c’est Mal.

S’il y a bien un truc que j’ai appris ces dernières années, notamment en participant à des conférences, c’est que le social, c’est bien si c’est bien géré; sinon, ça vire très vite au concours de celui qui a la plus grande (gueule), avec l’effet secondaire que l’excité avec un beuglophone est plus visible que cent interlocuteurs raisonnables et pondérés. Du coup, les interlocuteurs raisonnables et pondérés finissent par être dégoûtés et vont voir ailleurs s’ils y sont; restent les excités à beuglophones.

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