De temps à autres, je reçois en service presse des albums qui me laissent perplexe. Hearts Out, le nouvel opus de Orphaal, est de ceux-ci. Mais ce n’est pas forcément un mal.
Dans le monde de la musique comme ailleurs, il y a des alliances qui semblent contre-nature et il y en a qui semblent couler de source, comme Monkeys on Mars.
Le rétro-prog est un style musical pour lequel j’ai des sentiments ambivalents. Et This Dark Earth, de Moon Letters, illustre cette ambivalence à la perfection.
Ça devient une habitude: alors que l’année touche à son terme, Lunatic Soul balance un nouvel album. Et ce The World under Unsun a des chances d’entrer dans le top de l’année.
J’ai pu récupérer à temps le nouvel album de Maudits, In Situ. Et, franchement, ça aurait été dommage de le manquer, parce qu’il va encore marquer l’année.
La fin d’année est pour moi ce moment stressant où je chronique les albums que j’ai oublié. Mais, pour Howling Giant et de Crucible & Ruin, je vais utiliser le coupe-file.
Kauan est un des groupes les plus sous-cotés de la scène post-rock, peut-être parce qu’il touche à d’autres styles. Leur nouvel opus, Wayhome, va nous le prouver.
Dans ma chronique de Watching Worlds Collide, j’avais conclu qu’Esthesis devait « tuer le père », Porcupine Tree. Trois ans plus tard, voici Out of Step, qu’en est-il?
C’est rare que j’achète des compilations, mais lorsque je suis tombé sur Blinded by the Light, j’y ai vu une occasion de me replonger dans Manfred Mann’s Earth Band.
Pour ceux qui se sont jamais demandé ce qu’aurait donné King Crimson en version metal, Cratophane a une réponse et elle s’appelle Exode.
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