Catégorie : Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Lunatic Soul: Fractured 0

Lunatic Soul: Fractured

Dans le genre annus horribilis, 2016 se pose un peu là, d’autant plus pour Mariusz Duda, bassiste et chanteur de Riverside et à l’origine du projet Lunatic Soul, dont ce Fractured est le dernier opus en date.

The Erkonauts: I Shall Forgive 0

The Erkonauts: I Shall Forgive

Un peu comme un Père Noël metal à bord d’un bombardier lourd nommé I Shall Forgive, voici les Genevois de The Erkonauts qui reviennent avec des brûlots par milliers. N’oubliez pas vos petits souliers coqués!

Serenity: Lionheart 0

Serenity: Lionheart

En règle générale, j’avoue volontiers une tendresse coupable pour les albums de power-metal symphonique, malgré tout leurs aspects kitsch et leurs claviers « pouët-pouët-licorne » – selon l’expression d’une amie. Pourtant, j’ai du mal avec Lionheart, dernier opus en date de Serenity.

Enslaved: E 0

Enslaved: E

Un jour, les membres d’un groupe de black-metal norvégien se sont demandés « OK, que pourrait-on faire pour sortir de la masse? » L’un d’entre eux a dit « Je sais: inspirons-nous du rock progressif! » Et le plus étonnant, c’est que ses petits camarades ont répondu « Ah oué, cool! » Et c’est ainsi qu’Enslaved a sorti un album comme E.

Enfin, je crois.

Moonspell: 1755 0

Moonspell: 1755

Il paraît qu’à ses débuts, Moonspell, c’était quelque chose de brutal. Moi qui n’ai découvert le groupe qu’assez récemment – avec Alpha Noir – j’ai plutôt été attiré par son côté mélodeath et par l’hommage massif à Sisters of Mercy sur le précédent album, Extinct. Ce 1755 est d’une autre trempe et, pour certains, c’est une forme de retour aux sources.

Septicflesh: Codex Omega 2

Septicflesh: Codex Omega

Le hasard de l’ordre alphabétique dans mes listes de lecture fait que je retrouve parfois des albums qui se ressemblent. Ainsi, ce nouvel album de Septicflesh, Codex Omega, situé juste à la suite du dernier opus de Samael. Dans le genre « suite de délicatesses », on ne fait pas beaucoup mieux.

Samael: Hegemony

Samael: Hegemony

Il faut vous avouer un truc: nous autres Suisses, on n’est pas vraiment des gens fréquentables. Oh, niveau apparences, on fait le job, mais dans les coulisses, on a des banques qui blanchissent l’argent de la mafia, des entreprises qui exploitent les enfants et les conflits locaux, et, musicalement, on est parfois plus dans le genre de ce Hegemony, nouvel album de Samael.

Totorro: Come to Mexico 0

Totorro: Come to Mexico

Avant toute chose, soyons clair: l’album Come to Mexico de Totorro n’a pas grand-chose à voir avec le Mexique et à peu près rien avec le dessin animé Ghibli du même nom. Je sais, c’est un peu décevant, mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas inintéressant, non plus.

Obake: Draugr 0

Obake: Draugr

C’est via Angry Metal Guy que j’ai découvert le groupe italien Obake, via leur album Draugr paru l’année passée. Disons que, lorsqu’un site comme AMG parle de « non-conformisme », il faut s’attendre à de l’acrobatique.

Violet Cold: Magic Night 0

Violet Cold: Magic Night

Ce qu’il y a de bien avec Magic Night, le dernier album de Violet Cold, c’est que le titre comme le nom du groupe annoncent la couleur: c’est sombre, avec des teintes de violet profond et le froid d’une nuit d’hiver, et que c’est un peu magique aussi.