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C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Graveshadow: Ambition's Price

Graveshadow: Ambition’s Price

C’est Angry Metal Guy qui m’a fait découvrir Graveshadow via leur dernier album, Ambition’s Price. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne sont pas fans de ce qu’ils appellent le « nightwishcore » – le metal symphonique à voix féminine. Pourtant, cet album a trouvé grâce à leurs oreilles et j’ai décidé de m’y intéresser.
Appearance of Nothing: In Times of Darkness

Appearance of Nothing: In Times of Darkness

J’allais écrire qu’Appearance of Nothing est un autre groupe de metal suisse découvert par la bande et, surprise, je m’aperçois que j’avais déjà chroniqué un de leurs précédents albums en 2011. C’est pas beau de vieillir. In Times of Darkness est leur quatrième album, paru cette année et révélé via ProgArchives.
Xaon: Solipsis

Xaon: Solipsis

En tant que blogueur musical, je souffre d’une malédiction particulière: je découvre des groupes suisses impressionnants via d’autres blogs. Exemple: Solipsis, le nouvel album des Valaisans de Xaon, que j’ai découvert via le site français eMaginarock.
Secret Sphere: The Nature of Time

Secret Sphere: The Nature of Time

Secret Sphere est un nom qui ne m’est pas inconnu; j’avais chroniqué en 2011 leur album Archetype – le bien nommé. Depuis, les Italiens ont fait un petit bout de chemin et ont sorti The Nature of Time, leur huitième album, en 2017.
Obiymy Doschu: Son

Obiymy Doschu: Сон

Il en va de la musique comme de la vie: parfois on fait des rencontres lumineuses pour les oublier pendant de longues années et les rencontrer à nouveau. Par exemple, le groupe ukrainien Obiymy Doschu retrouvé via son nouvel album, Сон, onze ans après leur précédent, Elehia.
Radio Moscow à Genève

Monkey3 / Radio Moscow à Genève

Dans la série des concerts de post-rock avec des groupes que je ne connais pas, mercredi passé c’était Radio Moscow à l’Usine de Genève! Bon j’exagère un peu: si c’est effectivement un groupe que je ne connais pas, en première partie, il y avait Monkey3.
Monkey3: Sphere

Monkey3: Sphere

Je ne sais pas si mes récentes réflexions sur la baisse d’intérêt de la production post-rock actuelle ont eu un effet (spoiler: non), mais voici que Sphere, le nouvel album des Suisses de Monkey3, vient me faire mentir après l’exceptionnel Achromata d’Aesthesys.
Devin Townsend: Empath

Devin Townsend: Empath

Ceux qui connaissent Devin Townsend savent qu’il est ce que l’on appelle vulgairement un artiste éclectique, capable de faire du metal surexcité, de l’ambiante planante, ou du prog façon space-opera clownesque. En général, c’est sur trois albums différents, mais ce n’est pas le cas de ce Empath.
Parthenon: Mare Tenebris

Parthenon: Mare Tenebris

Les mauvaises langues vont dire que, si j’ai acheté Mare Tenebris, de Parthenon, c’est uniquement pour pouvoir rajouter “Venezuela” à ma liste de tags nationaux. Ce n’est pas complètement impossible, mais c’est aussi à la suite de la chronique de Prog Female Voice que je me suis intéressé à cet album.
Belzebubs: Pantheon of the Nightside Gods

Belzebubs: Pantheon of the Nightside Gods

Or donc, j’ai enfin pu mettre la main sur Pantheon of the Nightside Gods de Belzebubs. Je ne vais pas vous la jouer genre « ceci est un vrai groupe » et tout. Vous me lisez depuis suffisamment longtemps pour avoir vu passer au moins deux billets qui parlaient de Belzebubs, un webcomic écrit et dessiné par JP « Perkeros » Ahonen.
Aesthesys: Achromata

Aesthesys: Achromata

Un des aspects les plus difficiles de la vie de blogueur musical, c’est d’arriver à tenir la cadence, entre les sorties attendues et les découvertes géniales. C’est pourquoi Achromata, dernier album en date d’Aesthesys, qui entre dans la seconde catégorie, a mis autant de temps à avoir sa chronique.
Qantice: The Anastoria

Qantice: The Anastoria

Nouvel album du groupe français de metal symphonique Qantice, The Anastoria continue allègrement la fresque de science-fiction baroque entamée par ses deux prédécesseurs.
Rotting Christ: The Heretics

Rotting Christ: The Heretics

Et voilà le retour du groupe dont je ne parle que le samedi, pour éviter d’avoir des conversations gênantes avec mes collègues théologiens. J’ai nommé, bien sûr, Rotting Christ, qui cette fois-ci cumule avec un album intitulé The Heretics.