Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Oneironaught: Enlist Today!

Autre découverte à mettre au crédit de Fred Bezies, le quatuor new-yorkais Oneironaught avait, sur le papier, beaucoup pour me plaire avec leur album Enlist Today!: du rock psychédélique mâtiné de prog (à moins que ce ne soit le contraire).

Wilderun: Olden Tales & Deathly Trails

Wilderun est un groupe américain, originaire de Boston, Massachussets. Si l’endroit n’est pas particulièrement connu pour ses pirates – encore que – il mérite de l’être pour ce groupe, dont le métal est très inspiré par les chansons de marins et les histoires de loups des sept mers, comme en témoigne leur album Olden Tales & Deathly Trails.

Dragonforce / Epica à Thônex

Ce qu’il y a de bien, avec les concerts d’Epica, c’est que ça permet d’aller voir du métal en famille, avec ma dame, son frangin et sa dame à lui. Bon, sauf quand ça se déroule dans un endroit improbable, genre Colmar.

Hypocras: The Seed of Wrath

Cela faisait un moment que mes contacts genevois me vantaient le folk-métal de Hypocras, un groupe local. J’ai donc profité du concert du début de ce mois pour acheter leur album, The Seed of Wrath, afin d’entendre une version de leur musique qui ne soit pas écrasée sous les décibels.

 

Haken: Restoration

Il y a des groupes dont je me réjouis d’avance de n’importe quel morceau qu’ils mettent en ligne – même si c’était une reprise d’Abba ou de Claude François, c’est dire. Haken est de ceux-ci et la sortie de leur EP Restoration est une excellente nouvelle, aussi court qu’en soit le format.

Audrey Horne: Pure Heavy

Audrey Horne – dont le nouvel album, le bien nommé Pure Heavy, vient de sortir – est un groupe norvégien qui a décidé de ressusciter l’esprit des groupes de hard-rock des années 1970 avec un son contemporain. C’est plutôt une bonne idée, mais ce qui m’ennuie, c’est que c’est déjà ce que j’ai écrit pour le précédent, à peu de choses près. Et celui d’avant, aussi.

Clément Belio: Contrast

Je vous en reparlerai prochainement, mais il semble que j’ai enfin trouvé une utilité au réseau social Diaspora, que j’ai re-rejoint récemment: ça me permet de découvrir des nouveaux groupes et musiciens peu connus, comme Clément Belio et son fort bien nommé premier album, Contrast.

Monuments: The Amanuensis

Le nouvel album de Monuments, intitulé The Amanuensis, est une bonne nouvelle pour ceux qui, comme moi, avaient flashé sur TesseracT: visiblement, la notion de « djent mélodique » n’est pas seulement une facétie d’un seul groupe, puisque cet album s’en rapproche manifestement. Ce n’est pas très étonnant que les deux groupes sont nés d’une même origine, un groupe nommé Fellsilent.

 

Deus Ex Machina / The Erkonauts / Hypocras à Genève

Ce samedi, c’était non seulement une soirée métal à Genève, mais, avec Deus Ex Machina, The Erkonauts et Hypocras à l’affiche de L’Écurie, c’était une soirée métal genevois, de bleu! Après ce que l’on pouvait clairement définir comme une bonne grosse semaine de merde, j’avais besoin de ça.

Within Temptation: Let Us Burn

J’ai eu droit à quelques regards bizarres quand j’ai avoué avoir acheté Let Us Burn, le double-live de Within Temptation. Pas tant que le groupe néerlandais, un des fers de lance du métal symphonique, ait une mauvaise réputation, mais plutôt que le principe même du live laisse perplexe pas mal de mes contemporains.

« The Quantum Enigma » de Epica, mon album de l’année 2014

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Il y a des années où l’attribution du titre – moyennement convoité – de « album de l’année de tonton Alias » est laborieuse, au vu du nombre de candidats potentiels et d’autres où il s’impose comme une évidence. The Quantum Enigma d’Epica entre dans la seconde catégorie: ça fait depuis fin mai que j’en avais l’intuition et peu d’albums depuis m’ont fait hésiter.

Vulkan: Mask of Air

Mask of Air du groupe suédois Vulkan traîne dans ma playlist depuis près de deux mois. C’est le drame des groupes avec des noms qui tombent tout en bas de la liste alphabétique: forcément, ils sont joués moins souvent. Et c’est dommage, parce que ce rock progressif moderne et énergique a des arguments à faire valoir.

Unseelie: Urban Fantasy

Unseelie est un groupe franco-belge qui prouve une fois de plus que les productions hexagonales n’ont pas vraiment de complexes à avoir par rapport à l’armada nordique de groupes de métal symphonique, progressif et/ou gothique: leur premier album Urban Fantasy (qui m’est parvenu en service de presse) est une des très bonnes surprises de cette année.

Soen: Tellurian

Quelque peu échaudé par un premier album semi-décevant, j’ai hésité avant d’acheter Tellurian, le second opus de Soen. Bien m’en a pris: ce super-groupe qui recrute chez Opeth, Death et Amon Amarth (entre autres) a sorti ici un petit bijou de métal progressif, entre Tool, Porcupine Tree et Riverside.

The Erkonauts à Genève

Il paraît que les concerts de Noël, c’est traditionnel. Soit: après celui de Primasch l’année passée, ma tradition à moi sera d’aller voir des concerts bruyants, comme celui donné par le groupe genevois The Erkonauts dans le minuscule local de Urgence Disk à L’Usine.

Pain of Salvation: Falling Home

Or donc, le groupe suédois de métal progressif Pain of Salvation, précédemment sur la route, retombe à la maison avec Falling Home, un nouvel album toujours moyennement progressif et très moyennement métal.

Ne Obliviscaris: Citadel

Citadel, du groupe australien Ne Obliviscaris, est ce qui arrive quand des extrémistes décident de mélanger 50% de métal progressif, 50% de death et 50% de violons folk. Ça donne 150%, ce qui n’est pas toujours un gage, sinon de qualité, du moins d’écoutabilité.

My Brother the Wind: Once There Was a Time When Time and Space Were One

Le groupe suédois My Brother the Wind rejoint la conspiration des albums qui ont décidé de flinguer l’optimisation des articles supposés parler d’eux avec Once There Was a Time When Time and Space Were One, un long opus instrumental mélangeant post-rock, psychédélique et rock progressif.

Triosphere: The Heart of the Matter

À l’écoute de The Heart of the Matter, nouvel album de Triosphere, deux constatations: c’est vachement peu original et c’est vachement bien quand même. Le quatuor norvégien nous livre là un nouvel opus de power-metal qui reprend un peu tous les poncifs du genre, mais qui le fait avec une efficacité impressionnante.

Lost Ubikyst in Apeiron: Abstruse Imbeciles Nailed on Slavery

Donc, chronique de l’album Abstruse Imbeciles Nailed on Slavery, de Lost Ubikyst in Apeiron. Première remarque: Wow, ça c’est du titre! C’est mon SEO qui va être content! Deuxième remarque: dans le genre métal progressif, c’est bien bien barré. Trop, peut-être.

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