Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Triosphere: The Heart of the Matter

À l’écoute de The Heart of the Matter, nouvel album de Triosphere, deux constatations: c’est vachement peu original et c’est vachement bien quand même. Le quatuor norvégien nous livre là un nouvel opus de power-metal qui reprend un peu tous les poncifs du genre, mais qui le fait avec une efficacité impressionnante.

Lost Ubikyst in Apeiron: Abstruse Imbeciles Nailed on Slavery

Donc, chronique de l’album Abstruse Imbeciles Nailed on Slavery, de Lost Ubikyst in Apeiron. Première remarque: Wow, ça c’est du titre! C’est mon SEO qui va être content! Deuxième remarque: dans le genre métal progressif, c’est bien bien barré. Trop, peut-être.

Pink Floyd: The Endless River

En général, la communauté des prog-heads est assez calme – l’âge de ses membres y est sans doute pour quelque chose. Il arrive néanmoins qu’elle entre soudainement en éruption, le plus souvent à cause de la sortie d’un album de la part d’un des « monstres sacrés » du genre, comme ce The Endless River de Pink Floyd.

Machinae Supremacy: Phantom Shadow

On peut faire du métal avec tout, y compris de la musique de vieux jeux vidéos. C’est ce qu’a compris, en substance, le groupe suédois Machinae Supremacy, qui a même créé son propre style, le « SID metal », en référence à la puce audio des Commodore 64. C’est même un de leurs principaux instruments, notamment sur leur dernier album, Phantom Shadow.

Ghost Brigade: One With the Storm

Lorsqu’il y a trois ans de cela, j’avais écrit une chronique sur le précédent album de Ghost Brigade, j’avais dit qu’il était un peu trop influencé. One With the Storm est également un album sous influences. Pluriel. Comme dans, beaucoup.

 

iamthemorning: Belighted

Après la mise en bouche de Miscellany, le mini-album paru au début de l’année, c’était avec une certaine impatience que j’attendais la sortie de Belighted, le « vrai » nouvel album du duo russe connu sous le nom de iamthemorning. Après plusieurs écoutes, je suis un peu déçu et un peu frustré, la frustration étant principalement due au fait que je ne comprends pas très bien d’où vient ma déception.

Sonata Arctica: Ecliptica Revisited

Or donc, cette année marque le 15e anniversaire du premier album des Finlandais de Sonata Arctica. Pour fêter ça (et se faire des sous), le groupe a décidé d’en sortir une version retravaillée, intitulée comme il se doit Ecliptica Revisited – et moi, en bon fanboy, je me devais de l’acheter.

Gran Turismo Veloce: Di carne, di anima

Quatre mois après les avoir vus sur scène lors du Night of the Prog, il était quand même temps pour moi de m’intéresser de plus près à la musique des Italiens de Gran Turismo Veloce. C’est chose faite avec leur dernier album en date, Di carne, di anima.

 

Devin Townsend: Z2

Devin Townsend, le Canadien fou, doit partager avec son « héros » Ziltoid The Omniscient un amour immodéré pour la café si on en juge, d’une part par ses prestations scéniques particulièrement secouées et, d’autre part, par sa production logorrhéique. Témoin la sortie de Z2, qui ne contient pas seulement un, mais deux albums.

Light Damage

Contacté par les Luxembourgeois de Light Damage, me voici à chroniquer leur premier album (également nommé Light Damage) et à faire une coche dans ma grille de prog-bingo à « Luxembourg ».

 

Kauan: Muistumia

J’avoue: quand j’ai vu « nouvel album de Kauan« , j’ai téléchargé d’abord et réfléchi ensuite. C’est à ce moment que je me suis aperçu que ce Muistumia – « souvenirs » en finlandais, car si Kauan est un groupe russe, ils chantent en finlandais – était une sorte de compilation.

Naïve: Remixes

Quand j’ai appris que Naïve avait sorti un nouvel album, j’ai fait des petits bonds partout. Heureusement, ce n’était pas au bureau; j’aurais eu l’air fin. Plus que d’habitude, s’entend. Quand je me suis aperçu que c’était un album de remix – d’ailleurs appelé Remixes – mon enthousiasme a été quelque peu douché.

 

Mortal Love: I Have Lost

I Have Lost, du groupe norvégien de métal gothique à voix féminine Mortal Love, n’est pas exactement un album récent (il date de 2005 et, depuis, le groupe a suspendu ses activités), mais ce n’est que récemment qu’un billet sur Clair & Obscur me l’a fait découvrir. Parfois, il est bon de revenir dix ans en arrière pour découvrir de telles pépites.

 

Malpractice: Turning Tides

Le métal progressif, comme beaucoup d’étiquettes, a tendance à recouvrir pas mal de variations sur un style donné. Celui que propose le groupe finlandais Malpractice dans son album Turning Tides n’est pas de l’essence la plus alambiquée et, quelque part, c’est tant mieux.

 

Juke: Chimera’s Tale

C’est plus la curiosité qu’un réel intérêt musical qui m’a poussé à acheter Chimera’s Tale, des Français de Juke, curiosité attisée par la chronique de Neoprog qui promettait du psychédélique floydien. La promesse est tenue: on est tout à fait dans la ligne d’un rétro-progressif à la Pink Floyd, avec des grandes plages instrumentales planantes et des parties chantées qui évoquent sérieusement le Roger Waters des seventies.

 

Evergrey: Hymns for the Broken

Les Suédois d’Evergrey et leur métal progressif énervé ont toujours une place spéciale, sinon dans mon cœur, du moins dans mes tympans. C’est pourquoi la sortie de leur nouvel album, Hymns for the Broken est pour moi un petit événement, même (ou surtout) si leur précédent album Glorious Collision avait laissé un goût un peu d’inachevé.

 

Sólstafir: Ótta

Si j’en juge par les chroniques multiples que j’ai lues sur leur dernier album en date, Ótta, le groupe islandais Sólstafir réussit l’exploit d’être aimé autant par les prog-heads, les métaleux et les goths. Il est vrai que leur musique, qui s’apparente à une version modernisée des Fields of the Nephilim croisée avec du death-metal et de la pop façon Sigur Ros, le tout avec une sévère influence Pink Floyd, a tendance à viser large.

Gliesers / Naïve à Chambéry

Brisons tout de suite le suspens: ce second épisode des Concerts Que J’Attendais Depuis Des Années a été une tuerie majeure – et ce billet va sentir le fanboy! Je veux parler de la venue de Naïve au Brin de Zinc, à Chambéry. Enfin, pas loin de Chambéry. Enfin, pas très loin de Chambéry.

Lunatic Soul: Walking on a Flashlight Beam

En écoutant Walking on a Flashlight Beam, le nouvel album de Lunatic Soul, j’ai l’impression que Mariusz Duda – c’est son projet solo – est un de ces génies créatifs qui, même si on ne lui laissait qu’une guimbarde, un kazoo, un orgue Bontempi et un enregistreur deux pistes, serait capable de nous sortir l’album de l’année.

 

Navene K/Animals as Leaders/TesseracT à Genève

Premier des Concerts Que J’Attendais Depuis Des Années de la semaine, la sortie d’hier soir m’emmène en terres connues, à savoir L’Usine de Genève où se déroule le concert de TesseracT, accompagnés par Animals As Leaders et Navene K. Rappel: TesseracT, c’est mon album de l’année 2013 avec Altered State; Animals As Leaders, c’est pas mal non plus dans le genre virtuoses déjantés et Navene K, c’est… ah ben ça, je ne sais pas ce que c’est. Tout arrive.

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