Or donc, si vous avez suivi mon actualité récente, vous avez pu apprendre que le groupe de rock progressif suisse Dawn a sorti son nouvel album, Darker. Il est fort possible que ça vous en touche une sans faire bouger l’autre, mais pour ceux qui aiment le prog, lisez encore un peu, c’est du bon.
Eh oui, carrément deux compte-rendus de concert à la suite, car après Dawn jeudi, je suis allé voir le Naheulband, en concert à Montreux pour Polymanga (et encore: j’ai hésité à aller voir sleepmakeswaves, qui passait à Genève hier soir, mais j’étais trop crevé).
Celui-la, je ne m’y attendais pas. Pas que j’ignorais la résurgence de Dawn, groupe de rock progressif suisse romand dont j’avais beaucoup apprécié le premier album, Loneliness. Mais leur concert au Chat Noir de Carouge a été annoncé genre la veille.
Amateurs de choses réellement bizarres, bienvenue dans cette chronique du dernier album de Ulver, Messe I.X-VI.X. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une messe, au sens musique classique du terme – commandée par le ministère norvégien de la culture. Parce que fuck yeah Norvège! C’est d’autant plus cocasse quand on sait que Ulver est, à la base, un groupe de black métal.
Dans la série « dissonance cognitive », je vous présente Second Sound, le nouvel album de Druckfarben. Comme son nom l’indique, c’est le deuxième album de ce groupe de rétro-progressif canadien et il réussit l’exploit de l’enthousiasmer autant qu’il m’agace.
Il y a comme ça des albums qui vous prennent par devant, par derrière, par surprise, on retourne et on recommence. The Watchmaker’s Complex, premier album de l’improbable combo groenlandais Mushroom Sword, va dynamiter la scène progressive de ce début 2014, c’est moi qui vous le dit!
L’écoute de Sleeping with Fractals, du groupe de rock progressif britannique Ontofield, me pose un cas de conscience. Je vous explique: J’aime bien Pink Floyd et j’aime beaucoup Pendragon; le rock progressif de Ontofield s’inspire beaucoup de ces deux modèles. C’est bien.
Lorsque j’avais chroniqué le précédent album de Spleen Arcana, projet de rock progressif derrière lequel on trouve le multi-instrumentiste français Julien Gaullier, j’avais conclu en réclamant « moins de spleen, plus d’arcana« . À l’écoute de The Light Beyond the Shades, je pourrais presque prétendre que j’ai été entendu.
J’ai hésité un long moment avant d’acquérir ce live de Dead Can Dance, simplement intitulé In Concert. J’aurais peut-être dû hésiter un peu plus, car je me suis retrouvé avec Anastasis en prime – et à double, du coup.
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