Catégorie : Visionnages

Catégorie où je tente d’expliquer avec des mots des choses qui font plaisir aux yeux.

Thor: Ragnarok 3

Thor: Ragnarok

Séance de rattrapage vidéo ce samedi, avec Thor: Ragnarok, troisième opus dédié au Seigneur – pardon, au Dieu – du Tonnerre et à Asgard. Ceux qui connaissent un peu leur mythologie nordique comprendront rapidement que ça va finir en catastrophe majeure.

The Orville, saison 1 3

The Orville, saison 1

Le USS Orville, vaisseau de l’Union planétaire, et son équipage sillonnent l’espace pour apporter un message de civilisation, explorer les mystères de l’univers et assister ceux qui en ont besoin. Si cette accroche de la série The Orville vous dit quelque chose, c’est normal. C’est même voulu.

Santa & Cie 1

Santa & Cie

À quatre jours de Noël, catastrophe: tous les lutins du Père Noël tombent malade et Santa Claus doit sauter dans son traîneau et faire un “rapide aller-retour” sur Terre pour en ramener 92 000 tubes de vitamine C. Ainsi commence Santa & Cie, le film de Noël d’Alain Chabat.

The Last Jedi 10

The Last Jedi (Star Wars VIII)

Huitième épisode de la saga Star Wars, The Last Jedi est sorti il y a moins de deux semaines et je dois être un des derniers parmi mes contacts à l’avoir vu. Autant dire que la survie sur les réseaux sociaux en évitant les spoilers a été quelque peu rude, mais ça en valait la peine.

Blade Runner 2049 6

Blade Runner 2049

K est un réplicant au service de la police de Los Angeles, un androïde biologique créé pour obéir et rien d’autre, en butte au racisme de ses collègues et à une condition d’objet vivant, qui pourchasse d’autres réplicants: un blade runner. Et, comme on est en 2049, le film s’appelle Blade Runner 2049.

Valerian and the City of a Thousand Planets 4

Valerian and the City of a Thousand Planets

Je préfère vous prévenir tout de suite: mon avis sur Valerian and the City of a Thousand Planets, le film de Luc Besson tiré des aventures de Valérian et Laureline, est mitigé. Par “mitigé”, j’entends qu’il y a du bon et du moins bon et que, souvent, même dans le très bon, il y a du mauvais, et réciproquement. Ce “mitigé” n’est donc pas un euphémisme pour “toupourri”. Mais ça a failli.

American Gods, saison 1 2

American Gods, saison 1

Posons tout de suite les choses avant de parler de cette première saison de la série American Gods: non, je n’ai pas lu bouquin, oui, je sais que c’est du Neil Gaiman, et oui, je vais sans doute le faire un de ces quatre. Ok, c’est bon?

Le Grand méchant renard 3

Le Grand méchant renard

Histoire de fêter dignement le 14 juillet, je vais vous parler d’un truc français. J’ai souvent tendance à dire que “à la française” est un synonyme de “en moins bon”. Il y a des exceptions, mais, comme je me souviens de quelques abominations des années 1980, les films d’animation figuraient encore en bonne place dans cette catégorie. Mais, là encore, les choses changent et Le Grand méchant renard est une bonne surprise.

Dark Matter, saison 2 6

Dark Matter, saison 2

Dans la première saison de Dark Matter, on avait six personnages amnésiques à bord d’un vaisseau qui, au fil des péripéties, retrouvaient des bribes de leur passé pour finalement convenir que leurs anciennes personnalités n’étaient pas des gens fréquentables – y compris par eux-mêmes.

 

Wonder Woman 5

Wonder Woman

Je dirais bien que je suis allé voir Wonder Woman pour pouvoir renouveler mon permis de geek, mais je ne suis pas cynique à ce point. J’avais réellement envie de voir ce film et j’avais réellement envie de le trouver chouette. Spoiler: ça n’a pas très bien fonctionné.

The Expanse, saison 2 6

The Expanse, saison 2

Comme mentionné précédemment, si vous voulez de la série télé de science-fiction, il y a une blinde de choix ces temps. Parmi celles-ci, The Expanse est probablement la plus impressionnante et la plus dense. Déjà par son côté hard-science et ses aspects réalistes (même si elle n’est pas complètement l’un ni l’autre), mais aussi par son scénario qui mélange géopolitique brutale et découverte majeure.

 

Jupiter Ascending 13

Jupiter Ascending

Bonjour les gens! Au moment où j’écris cette chronique, on est lundi soir et je regarde Jupiter Ascending sur ce qu’on appelle pudiquement une “chaîne du câble” (c’est un euphémisme pour “télé de merde”). On est limite dans le domaine du livetweet, là. Oui, je m’emmerde un peu, là.