Considérations dystopiques comparées

Le très intéressant article comparant les dystopies d’Aldous Huxley (Le meilleur des mondes) et Georges Orwell (1984), paru aujourd’hui sur le blog de Hugin & Munin, me rappelle furieusement un graffiti lu non loin de l’université de Genève: « Ils ne veulent que notre bien… mais ils ne l’auront pas! »

Il est intéressant non seulement parce qu’il illustre clairement les différences entre les deux ouvrages et les mondes « parfaits » et inhumains qu’ils décrivent, mais également parce que notre époque semble mélanger les deux méthodes répressives y décrites.

Aujourd’hui, le maniement de la carotte des loisirs de masse et du bâton de la répression et de la censure devient un art qui est pratiqué et claironné, même par les anciens champions des droits humains.

Oui, Bono, c’est bien de toi que je parle.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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