Flying Colors: Second Nature

Flying Colors: Second Nature

Allez savoir pourquoi, j’étais passé complètement à côté de ce Second Nature, deuxième album du supergroupe de rock progressif Flying Colors. Certes, le premier ne m’avais pas tant emballé que ça, mais l’écoute du dernier Neal Morse m’a donné envie d’écouter celui-ci.

Flying Colors est donc ce que l’on appelle un supergroupe, à savoir un groupe composé de musiciens qui sont déjà bien connus avec leurs groupes respectifs. On y trouve donc Neal Morse, Steve Morse (aucun lien de parenté), Mike Portnoy, Dave LaRue et Casey McPherson.

Dans le monde du rock progressif, on pense souvent à Asia et ici, on est assez clairement dans cette lignée avec une musique entre néoprog et classic-rock. L’intention première était de combiner complexité et accessibilité et, si on pourrait pinailler que l’ensemble tire globalement plus vers la seconde caractéristique, c’est plutôt réussi.

Second Nature compte neuf pistes pour un peu plus d’une heure de musique, avec deux bonus acoustiques (et douze minutes de plus) dans son édition « deluxe ». Les morceaux tournent autour des six minutes, avec deux epics qui atteignent ou dépasse douze minutes.

Et d’ailleurs, c’est un de ces deux epics, « Open Up Your Eyes » (encore un clin d’œil à Asia?) qui lance l’album de fort belle manière. On trouve dans cet album pas mal d’inspirations qui rappellent les albums des années 1990 de Yes ou de Pink Floyd, mais également des passages qui rappellent Muse.

Au reste, il y a assez peu de moments faibles sur cet album. Au vu des pointures qui forment le groupe, vous me direz que c’est assez heureux. Cela dit, j’avoue que j’ai mis un peu de temps à entrer dedans.

Le fait est que Second Nature est un album en apparence simpliste. Une simple écoute en passant a du mal à saisir la subtilité des compositions. Un peu comme un vin qui a besoin de s’aérer pour révéler ses bouquets, il faut laisser à cet album du temps pour se déployer.

Bonus: la video de « Mask Machine », enregistrée live au Z7 de Pratteln (et en 4K)

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge

%d blogueurs aiment cette page :