Instantanés irlandais

Cet article est le numéro 4 d'une série de 4 intitulée Irlande 2011

Départ de Sligo, un peu moins de trois heures de route et retour à Dublin. Comme me le fait remarquer Isa, on a eu droit à l’été irlandais: hier matin. Bon, ce n’est pas tout à fait vrai: je soupçonne qu’en fait, tout le soleil irlandais est squatté par les Dublinois, puisqu’on a eu droit à une météo estivale pour notre – courte, pour cause de fatigue – balade dans la capitale.

Dans les choses amusantes vues dans la campagne, il y a les routes irlandaises. Hormis les plaisanteries habituelles, comme les panneaux cachés et l’absence de numéros quand on en a besoin, le plus frappant est les limitations de vitesse: 80 km/h dans des secteurs qui, en Suisse, seraient limités au moins à 50. Sans parler des virages sans visibilité ou des sorties de chemin cachés par les frondaisons.

Je dédicace également ce panneau à Antoine Boegli. Il saura pourquoi.

Par contre, nous avons été déçus en bien par la bouffe irlandaise. Il faut dire qu’on nous en avait dit pis que pendre (une collègue avait même lâché un lapidaire « eat foreign »), mais, au final, on a plutôt bien mangé. Il faut juste ne pas avoir peur de se taper du « pub grub », notamment des burgers et des frites un peu grasses; de façon général, c’est clair que ce n’est pas de la haute diététique. Mention spéciale pour un excellent plateau de fromages locaux dégusté dans un pub de Sligo.

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L’été irlandais

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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