Opus Symbiosis: Nature’s Choir

Je crois l’avoir déjà dit une ou douze fois, si j’aime beaucoup le rock progressif, j’ai plus de mal avec le prog à chanteuse. Du coup, un album comme Nature’s Choir, tout récent opus du groupe finlandais Opus Symbiosis, me laisse des sentiments mitigés.

Parce qu’il faut dire ce qui est: le néo-prog moderne et coloré d’une pointe de pop anglaise qui forme le cœur du style d’Open Symbiosis est très bien foutu. C’est suffisamment simple pour en appeler à l’amateur plus ou moins éclairé, avec néanmoins la pointe de complexité qui est susceptible d’intéresser le prog-head exigeant, avec notamment des claviers spectaculaires.

Nature’s Choir propose neuf morceaux courts – entre deux et neuf minutes – pour un total de quarante-neuf minutes. À part le dernier, “H-Bomb My Friend”, aucun morceau ne présente donc une structure particulièrement distinctive. On reste dans le classique.

À l’écoute des morceaux, aucun doute: les musiciens de Opus Symbiosis sont bons, très bons, même. Ils ont un net sens de la composition qui tape juste et sont également capables de balancer des solos qui tabassent. “Breaking News”, “Skeleton” ou “One Day Seven Will Be Eight” sont de bons exemples.

Seulement voilà, j’ai toujours autant de mal avec les voix féminines, aussi talentueuse (et mignonne) que puisse être Christine Sten, ce qui me ruine un peu l’écoute de cet album. C’est purement subjectif, je n’y peux mais.

Le plus simple, c’est sans doute de se faire une idée de Nature’s Choir en l’écoutant sur Bandcamp; malheureusement, il n’est pas possible de l’y télécharger, mais vous pouvez vous rabattre sur les plateformes légales habituelles (*kofituneskof*).

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