RPWL / Knight Area / Saga / UK / Mike Oldfield / Pelican — Playlist – 25 octobre 2005

Une volée d’albums sur le jukebox à la pomme de tonton Alias, ces jours. Je ne vais pas tout détailler, mais en quelques mots:

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PixVue m’a sauvé la vie!

Ceux qui me connaissent savent que je suis assez loin d’être un fan de Windows. J’aurais même tendance à dire que c’est un système qui a l’élégance d’une baleine échouée depuis deux semaines au milieu d’une marée noire dans une friche industrielle, avec à peu près la même odeur. Je trouve aussi que certaines fonctions …

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Zombie, politique et autres jeux idiots

À part éparpiller mes contemporains sur les murs à coups de fusil à pompe et de grenade (virtuels) — et, le plus souvent, moi-même avec, j’ai découvert deux petits jeux récents qui me tiennnt occupé entre deux mises en page de Tigres Volants, traductions ou autres activités plus sociales: Urban Dead et Simbabwe.

Urban Dead est un jeu massivement multi-joueurs “low-tech”, en ce sens qu’il ne nécessite qu’un navigateur web pas trop mérovingien. On joue à survivre dans une ville infestée de zombie, étant donné que 1) tout humain qui meurt devient un zombie et 2) on peut “revivifier” les zombies, qui redeviennent alors humains. Autant dire que c’est assez basique: on bute le camp d’en face pour gagner des points d’expérience, ces points d’expérience permettent d’acquérir des compétences spéciales, etc.

Mais c’est un jeu qui a pas mal d’avantages: chaque joueur dispose d’un capital de 50 points d’action, qui remonte à hauteur d’un point par demi-heure, ce qui veut dire que même les asociaux qui passent leur vie devant leur écran (genre moi) ne peuvent pas monter de niveau à Mach douze et casser du newbie à longueur de journée. Il est gratuit, aussi, et simple à comprendre. Il sait aussi être parfois très frustrant et n’a que des possibilités très limitées d’interaction sociale; au moins, c’est clair: on est là pour la charcle!

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Oh, mon dieu, ils ont tué le jeu de rôle, les salauds!

En ce moment, les forums de jeu de rôle francophones bruissent d’un débat vieux comme… ben, le jeu de rôle francophone, justement: la mort du jeu de rôle. Tout a commencé par l’annonce de la mort du magazine D20, annonce persillée de mauvaise foi (genre, c’est la faute aux boutiques, aux joueurs, à l’Europe; si …

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Redemption: The Fullness of Time

Tiens, j’ai oublié de vous en parler, de celui-là. La dernière surprise musicale de l’été, avant la Grande pause jusqu’à la rentrée (et les hordes de bouses publicitaires dont les médias ne vont pas manquer de nous abreuver), c’est l’album The Fullness of Time de Redemption.

Le groupe, qui n’en est pas à son coup d’essai (un autre album au compteur, que je n’ai pas encore écouté), semble être un de ces projets communs réunissant plusieurs pointures de la scène prog-metal US; on y trouve notamment Ray Adler, chanteur de Fates Warning. C’est d’ailleurs une des références musicales principales: non seulement la voix, mais les textes introspectifs et souvent sombres, sont assez typiques de ce groupe.

Mais Redemption n’est pas un simple clone de Fates Warning (notons au passage qu’on peut cloner nettement plus mauvais, dans le genre…). En fait, ça pourrait être le cousin fantasque de Fates Warning: pas forcément moins talentueux, mais sacrifiant un peu de virtuosité pour un grain de folie bienvenu. La musique est au croisement entre Fates Warning, Dream Theater (pour la pêche et le sens épique des compositions) et Pain of Salvation (pour l’originalité du traitement).

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Alice Cooper et Apocalyptica à Montreux

Ça faisait longtemps!

Hier, je suis allé avec un pote — qui n’est autre que notre Webmaster préféré — voir Alice Cooper et Apocalyptica faire les zazous sur la scène de Montreux. Un grand moment de musique qui fait pousser les cheveux et de secouage de tête dans tous les sens. Avec, au final, des courbatures dans des endroits absurdes, les oreilles bouchées et mal aux mains; c’est plus de mon âge, ce genre de conneries — encore que, au vu du public, je devais être dans la moyenne (Alice Cooper lui-même ne pousse pas les statistiques vers le bas…).

Apocalyptica, c’est quatre nordiques dans le vent, qui n’ont rien trouvé de plus intelligent que de faire des reprises de métal lourd (principalement du Metallica) au violoncelle. Genre, “ne dites pas à ma mère que je fais du heavy-metal, elle croit que je suis violoncelliste dans un quatuor classique.” Eh bien je ne savais pas qu’on pouvait faire ce genre de trucs avec un violoncelle. Notamment le soulever à une main… Le public attendait surtout les reprises, mais leurs compositions originales sont aussi très bien.

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Jargons

Jeu de mots, jeu de vélo; après avoir parlé du second, je me permets de glisser quelques phrases et une poignée de liens sur le premier.

Jouer sur les mots est un de mes plus grands plaisirs. J’en blâme San-Antonio, dont la lecture assidue dans mes (très) vertes années a sans doute marqué à jamais ma perception de l’écriture (San-Antonio, Michel Audiard et Douglas Adams sont mes trois références principales).

Voici donc quelques sites qui, eux aussi, s’amusent à jouer avec et sur les mots.

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Scenes / Shadow Gallery / Dream Theater — Playlist – 22 juin 2005

Ce sont probablement les derniers arrivages avant l’été, longue période de sécheresse musicale — en ce qui concerne les nouveautés –, mais c’est loin d’être négligeable: un nouveau Dream Theater, le retour de Shadow Gallery et un petit nouveau, Scenes.

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Dernière machine avant la Fin du Monde

J’ai craqué.

Je viens de commander ma prochaine de bureau. Ceux qui me connaissent ne seront pas surpris d’apprendre que c’est un Mac. Pour être très précis, un PowerMac G5 biprocesseur, 2.3 GHz, avec 2.5 GB de RAM, deux disques SATA de 250 GB et une carte vidéo ATI Radeon X800. Restons simple.

Mon ancien engin de mort et de dévastation a dépassé sa troisième année d’utilisation et, malgré plusieurs transplantations de cerveau (= deux changements de proecesseur), il commence à avoir le souffle court. Surtout sur UT2004, mais passons…

La machine suivante sera, selon toute vraisemblance, de la race des MacTel, dont tout le monde et son petit frère parle depuis une semaine. Avec l’annonce d’Apple, on pourrait se demander ce qui me pousse à changer maintenant d’ordi. De mon point de vue, les PowerMac seront probablement les dernières machines à passer aux processeurs Intel — donc pas avant 2007 — et je me doute que les premières séries ne seront pas sans petits défauts de jeunesse. Donc, si j’achète un PowerMac maintenant, je peux m’attendre à ce qu’il tienne la route au moins trois ans, ce qui me paraît un temps de vie raisonnable.

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L’athée à l’amende: “Traité d’athéologie”, de Michel Onfray

Étant d’un naturel taquin, j’ai embarqué à Rome le Traité d’athéologie, de Michel Onfray; je pensais profiter de ces vacances pour terminer cet ouvrage, que j’avais mollement commencé, il y a quelques mois. Je dis “mollement” parce que j’en avais fini l’introduction avant que le reste de l’univers décide de s’interposer — et c’est par définition le genre d’ouvrage que j’évite de lire au bureau, car je suppose que l’œcuménisme a ses limites (c’est pour les mêmes raisons que j’évite souvent d’être trop ostensible avec certaines couvertures de Charlie-Hebdo…).

En fait, il se lit plutôt vite: une petite poignée d’heures ont suffi pour en venir à bout. Et pour se rendre compte qu’il y a quelque peu tromperie sur la marchandise: faute d’un réel traité, on a plutôt affaire à un pamphlet.

Bon, l’affirmation est sans doute un peu exagérée: l’ouvrage n’est pas sans mérites scientifiques, mais, tout au long de sa lecture, la forme interpelle plus que le fond: Michel Onfray est un athée de combat, un athée pratiquant. Un passionné — passionnant, certes, mais souvent agaçant dans son prosélytisme. Et c’est vraiment dommage: le Traité d’athéologie fourmille de bonnes idées, se lit facilement et on a du mal, si on a un semblant d’intérêt pour la chose religieuse et un esprit un tant soit peu critique, à ne pas se laisser emporter par ses arguments.

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Star Wars III: Revenge of the Sith

Bon, ben j’ai vu le machin. En résumé: meh.

En plus détaillé, j’ai aimé les scènes d’action (pas toutes), les vaisseaux et les décors; j’ai détesté le jeu de certains des acteurs
(Palpatine et Anakin étaient particulièrement pathétiques), les images de synthèses mal intégrées et les efforts souvent désespérés pour faire rentrer le scénario rond dans le trou carré de la continuité.

Un peu plus tard, je suis tombé sur le blog de Richard Pini, co-créateur d’Elfquest, qui dit grosso-modo qu’il n’est pas intéressé par les épisodes 1-3 de Star Wars parce que, fondamentalement, ils n’auraient jamais dû exister. Si Lucas avait réellement eu l’intention première de les faire, il aurait commencé par ça.

Ce que je me suis dit, à la fin de l’épisode 3, c’est que j’aurais tout autant préféré lire le synopsis et avoir une “prequel” qui parle
d’autre chose, genre les origines de l’ordre Jedi et du conflit contre les Sith; le reste, on le sait déjà.

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Eyldarin: la convention “ha”

L’eyldarin n’est pas une langue facile: peu structurée, c’est une sorte de gigantesque Lego linguistique, composé de mots qui peuvent s’assembler selon l’humeur du moment. Les choses seraient déjà assez difficiles comme cela si, en plus, les Eyldar n’avaient pas un amour immodéré des jeux de mots et des doubles sens – ainsi qu’un sens de l’humour grivois nettement prononcé. En d’autres termes, tout ce que vous pouvez dire en eyldarin pourra être utilisé contre vous ou, tout au moins, pourra être (et sera) interprété de la façon la plus tendancieuse possible.

C’est pourquoi une des premières choses que l’on apprend aux étudiants en eyldarin, c’est la “convention ha” (hanatur). Elle consiste simplement à finir ses phrases par le vocable “ha”, qui, dans ce contexte, signifie “je suis sérieux” ou “no pun intended“.

On reconnaît du coup très facilement les débutants en eyldarin, non seulement au fait qu’ils ont un accent épouvantable et un vocabulaire peu imaginatif, mais aussi au fait qu’ils finissent systématiquement leurs phrases par le “ha” conventionnel. Peu de gens dont l’eyldarin n’est pas la langue maternelle se risquent à abandonner la “convention ha”.

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Fumoffu?!

À force de se gaver de dessins animés japonais, il devient de plus en plus difficile de trouver la perle. C’est clair que, passé l’attrait de la nouveauté (genre, après le cinquantième clone d’Evangelion), on commence à se sentir blasé. Et puis bon: à partir de moment où vos fantasmes n’incluent pas les écolières japonaises en mini-jupes, les filles-chat et/ou les anges (de préférence les trois ensemble), ça fatigue.

Malgré ça, de temps en temps, la Loi de Sturgeon fait relâche et on tomber sur l’oiseau rare: des OVNIs comme Le Portrait de Petite Cosette, un festival d’effets spéciaux à la Macross Zero, une série épique/steampunk comme Last Exile, ou tout simplement sur un bon gros délire vaguement hystérique et qui ne se prend pas au sérieux — comme Full Metal Panic Fumoffu.

C’est une série dérivée du Full Metal Panic originel, une série classique, avec une unité mercenaire luttant contre des méchants terroristes à l’aide de robots de combat à propulsion crypto-mystique, avec au milieu quelques étudiants japonais, pour faire bonne mesure. Cette série avait une originalité: celle d’avoir Sosuke Sagura, un jeune garçon, qui avait passé le plus clair de son temps sur des champs de bataille et dans des guérillas diverses, comme garde du corps d’une étudiante, Chidori Kanome.

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Savage Worlds

De retour de Paris après la CJDRA. Entre autres babioles, j’ai acheté la seconde édition du jeu Savage Worlds. En théorie, c’est un système générique, orienté action, avec un gros feeling “pulp” — tout pour me plaire. Sauf qu’en fait, non.

En fait, j’aurais dû me méfier dès le deuxième paragraphe: de mon point de vue, un jeu de rôle qui se vante pouvoir être aussi utilisé en jeu de figurines n’annonce rien de bon. Ça implique en général des règles de déplacement, de ligne de vue, de manoeuvres véhiculaires et d’aires d’effet, à base de chablons et de fil à plomb. Ça ne rate d’ailleurs pas: il y a des chablons à découper à la fin…

Soyons clair: je n’ai rien de particulier contre le jeu de figurines, c’est juste que ça me semble antinomique avec ma vision personnelle du jeu de rôle. J’ai arrêté d’utiliser des figurines à peu près en même temps que j’ai arrêté de jouer à D&D (il y a probablement une relation de cause à effet, cela dit), c’est-à-dire aux alentours de 1990. J’ai assez peu de raisons pour remonter à cette époque, celle-ci n’en fait définitivement pas partie. Mais passons.

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Girl Genius Online

Or donc, Phil Foglio a décidé de transmogrifer sa bande dessinée Girl Genius en web-comics. Je l’ai appris, par hasard, en jetant un oeil en biais sur les nouvelles de Something Positive, un autre web-comics du très méchant (et très génial) Randy Mulholland.

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Arpentons la Sphère

Bon, vous vous souvenez des eng^Wdiscussions au sujet de la carte de la Sphère? Eh bien je m’y suis mis. Mais, comme je suis incapable de faire les choses de façon simple et raisonnable, j’ai pris l’option complexe et déraisonnable.

En fait, peut-être pas si complexe que ça sur le long terme, au vu des résultats.
Mais commençons par le commencement. Le problème principal d’une carte stellaire, c’est comment représenter la troisième dimension sur un plan. J’ai prévilégié la méthode simple: on rajoute l’élévation sur l’axe des Z en légende. De toute façon, à moins d’inventer un projecteur holo à inclure dans le livre de base (comme cela m’a été suggéré par des fans serviables), cette carte servira principalement à se faire une idée de la chose.

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Millennium Actress

Vu hier le DVD de Millennium Actress, de Satoshi Kon. C’est de l’animation japonaise haut de gamme, un film d’une petite heure et demie. Et c’est très, très chouette.

Deux reporters retrouvent une actrice mythique du cinéma japonais, trente ans après son dernier film, et lui font raconter sa vie. Un de deux reporters est un fan de base, qui connaît tout ses films, l’autre est un caméraman jeune et désabusé. Derrière la carrière de l’actrice, un secret, une quête et soixante ans d’histoire du Japon.

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