Spheric Universe Experience: The New Eve

Spheric Universe Experience: The New Eve

OK, je suis embarrassé. J’aurais aimé vous parler du dernier album de Spheric Universe Experience, le groupe français de metal progressif vu à Toulouse lors du Very Prog Festival et là, je m’aperçois qu’hormis un live datant de 2016, il n’y a guère que ce The New Eve, datant de 2012, à se mettre sous le tympan. Six ans, ça fait quand même beaucoup.

Spheric Universe Experience est une formation originaire de la Côte d’Azur – région de Nice, pour être précis – et qui, dans cet album, propose un metal progressif aux teintes cybermetal: beaucoup de sonorités électroniques et une section rythmique très agressive en sont les principales caractéristiques.

Avec neuf titres et un peu moins de cinquante minutes, The New Eve affiche un format plutôt classique. Les compositions font entre quatre et sept minutes; pas d’epic, un format resserré formaté pour la poutre.

Parce que oui, Spheric Universe Experience est un groupe qui tabasse. Lorsque j’avais parlé de leur précédent album, Unreal, j’en avais signalé la qualité. The New Eve est encore plus rentre-dedans. À commencer par “Shut Up”, qui ouvre ironiquement l’album.

Et des morceaux qui tabassent, il y en a quand même une bonne dose: “Escape”, “Never Heal”, “The Day I Died”, “In This Place” ou “Self Abuse”. Pour du metal progressif, ce n’est pas forcément des plus subtils, mais c’est diantrement efficace.

Après, si on est allergique aux zigouigouis électroniques, The New Eve n’est pas l’album idéal. Personnellement, j’aime bien, mais je dois avouer que je frôle parfois l’overdose. J’ai été aussi pas mal étonné de la différence de son entre cet album et la performance scénique, plus classique, du groupe au Very Prog Festival.

The New Eve est un album solide, mais peut-être pas des plus progressifs. Il propose néanmoins un metal moderne et énergique, qui dépote grave. En attendant une prochaine galette, qui était en cours d’enregistrement cet été. Alors fouette dents de scie, comme disait Bérurier!

Bonus: la vidéo de “The Day I Died”


Also published on Medium.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :