Un Lion dans une cage propre

Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas de Macs et/ou qui vivent en ermite loin de tout site d’information, la grande nouvelle de la semaine passée a été l’arrivée de la nouvelle version de MacOS X, surnommée Lion. Bien évidemment, j’ai rapidement fait la mise à jour de mon portable; il est probable que je l’eus faite même si le prix de cette mise à jour n’avait pas été dérisoire (CHF 29), c’est mon côté fanboy.

Pour mon ordi de bureau, j’ai attendu un peu plus longtemps – pour être précis, j’ai attendu que ma commande pour un disque SSD (et son adaptateur pour baie 3.5″) arrive et j’ai procédé à quelque chose que je n’avais plus fait depuis dix ans: une installation au propre. Pour être très précis, mes différentes machines de bureau sous MacOS X, depuis l’antique PowerMac 7500 jusqu’à mon actuel Mac Pro, avaient bénéficié de mises à jour, chaque nouveau système s’installant par-dessus le précédent. Un empilement de huit générations d’OS.

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Ceci n’est pas mon iPad

Je suppose que vous devez vous rappeler du billet où j’exposais mes résolutions de réduction d’empreinte environnementale pour 2011, notamment le non-achat de gadgets électroniques. Ça n’aura pas duré bien longtemps: j’ai acheté un iPad.

J’ai plein d’excuses foireuses: d’abord, les résolutions de nouvel-an, ce n’est jamais fait pour durer; ensuite, c’est un petit iPad (le 16 GB en wifi seul) et puis je l’ai acheté en refurb – autant dire de l’occasion. Mais la vraie excuse toupourrite que j’ai trouvée, c’est que ce n’est pas pour moi, c’est pour ma femme.

Il faut que je vous explique qu’Isa a des tendances quelque peu luddites. Les ordinateurs et Internet, elle n’aime pas ça et eux le lui rendent bien. Du coup, quand elle avait mentionné au passage son intérêt pour l’iPad, d’une part j’ai été surpris et, d’autre part, je l’ai noté dans un petit coin de ma tête en prévision des fêtes.

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Trente jours d’iPhone

À une vache près, ça fait maintenant un mois que j’ai récupéré un iPhone. Oh, pas le monstre de quatrième génération dont se vante un certain compatriote blogueur beaucoup trop grand et costaud pour que j’aille lui péter les genoux. Non, un bête 3G même pas S que m’a filé Fulgan, lui-même étant passé au 4 (et étant également trop costaud pour que je lui fasse une grosse tête, d’autant plus qu’on ne tape pas sur la famille).

Ceux qui me connaissent comme Apple-maniac peuvent s’interroger sur la raison qui m’a poussé à attendre autant de temps avant de sauter le pas. Le fait est que, pour ce qui est des téléphones portables, je suis un peu luddite sur les bords; j’ai longtemps été réfractaire à cette idée et, pendant longtemps, j’ai essayé d’avoir soit un téléphone le plus simple possible, ou alors un bidule qui pouvait servir d’appareil photo de substitution.

L’iPhone, avec son côté, iPod et petit ordi ultraportable, aurait pourtant dû m’intéresser, mais j’avais deux réticences: j’avais déjà un ordi portable avec un bien plus gros écran et un iPod avec une bien plus grosse capacité.

Un mois plus tard, je ne suis toujours pas 100% convaincu. Le truc qui m’agace le plus, c’est l’autonomie: si je ne fais rien avec l’iPhone, j’arrive à tenir deux jours avant de le recharger. À comparer avec la petite semaine, en utilisation modérée, que pouvaient tenir mes deux téléphones précédents. Bon, comme je l’utilise également comme iPod au bureau sur un dock/haut-parleur, il se recharge à longueur de journée et ça reste gérable, niveau autonomie, mais je soupçonne que ce n’est pas bon du tout pour les batteries.

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Ping

Mercredi a eu lieu un de ces évènements médiatiques dont Apple a le secret, savant mélange de conférence de presse, de présentation pour geeks, de grand-messe et de coup publicitaire. La compagnie y a annoncé de nouveaux iPod (qui m’ont personnellement déçu, mais je dois être une des six personnes au monde à attendre un iPod Classic 240 GB ou plus), une nouvelle version de son Apple TV (qui ne m’intéresse pas) et une nouvelle édition d’iTunes.

Là, déjà, ça m’intéresse plus: iTunes est sans doute un des logiciels qui tourne le plus sur mes machines, même si c’est surtout en tâche de fond; c’est mon jukebox à moi, rempli jusqu’à la gueule de mes disques. Je ne reviendrai pas sur les améliorations d’interface, qui semblent discutables mais qui me touchent peu, mais sur ce qu’Apple qualifie d’innovation majeure: Ping, un réseau social pour les utilisateurs d’iTunes. En fait d’innovation majeure, on dirait surtout une démonstration qu’Apple ne comprend rien aux réseaux sociaux.

Le point principal, c’est que le bidule n’est accessible que via iTunes. C’est par iTunes, pour iTunes, pour les utilisateurs d’iTunes. Et pas iTunes au sens large, non: seulement le magasin en ligne. En gros, Apple essaye de refaire le coup du “moi tout seul contre le monde entier”; c’est clair que, d’une certaine façon, ça a fonctionné avec le Mac (OK, avec moins de 5% de part de marché, tout est relatif, mais le fait que ce soit toujours là après plus de 25 ans dans un secteur hyper-compétitif peut être compris par “ça a fonctionné”).

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Série noire pour une pomme blanche

Décidément, mes ordis portables n’aiment pas les grosses conférences, ni mes Macs cet été, de façon générale! Après mon ancien MacBook Pro dont le disque dur était parti en vrille à Mexico il y a deux ans, après les mésaventures de la carte graphique de mon Mac Pro, c’est au tour de mon tout nouveau …

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Premiers pas avec mon nouveau MacBook Pro

Ça y est! Ma nouvelle machine est enfin arrivée: un MacBook Pro 2.8 GHz, avec un demi-tera de disque, 4 GB de RAM et, surtout, un écran mat. Ah, j’en rêvais de ce nouveau portable à écran mat quinze pouces – au point d’envisager passer au 17″ si Apple ne se bougeait pas son arrière-train coté en bourse. Il a bougé, j’ai craqué et maintenant, il est à moIIIIIII!!!one

Excusez-moi: une rechute. Les médicaments commencent à faire effet, mais on n’est jamais complètement à l’abri.

Bref, nouvelle machine. Première constatation: moi qui croyait que mon ancien MacBook pro (la première génération) avait un design impressionnant, j’ai l’impression de voir une console de jeu soviétique, à côté de cette nouvelle machine (je devrais avoir l’habitude: je me suis dit la même chose en passant du G4 titane au MBP). La coque unibody est vraiment impressionnante, ajustée de façon quasi-parfaite; rien ne dépasse (ou peu s’en faut).

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Un jour, mon MacBook Pro viendra…

Il y a des jours où être un FBDM d’Apple, c’est pas évident!

En général, c’est plutôt facile: iPod de 160 Go, Mac Pro huit cœurs avec 2 To de disque, MacOS X 10.5, par exemple, sont des produits pour lesquels la question de l’acquisition s’est à peine posée.

Ces derniers temps, le crève-cœur majeur a été les derniers MacBook Pro. Avec sa coque en aluminium à la finition irréprochable, l’engin est beau et clairement un appeau à Mac-head dans mon genre. À un détail près: l’écran. Brillant. Façon miroir. Avec les reflets qui ne vont pas du tout.

Or donc, hier, Apple, au terme d’un keynote de Macworld 2009 qui a brillé pour son absence d’intérêt autre, a annoncé la sortie de la version 17″ de la bécane. Avec, ô surprise, une option “revêtement anti-reflets”.

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Mon MacBookPro et moi: la vie sur la voie rapide

C’est donc fait: j’ai sauté le pas et acheté un MacBook Pro. Je sais, je suis faible.

Je pourrais bien évidemment avancer l’argument de la performance et de la rentabilité. Seulement, comme toutes les applications professionnelles que j’emploie ne sont pas encore optimisées pour processeur Intel, ça sonne un peu comme un concerto pour pipeau et orchestre.

Cela dit, la machine est belle! J’aimais bien mon vieux “titane”, qu je trouvais quelque part plus élégant que les nouveaux modèles en aluminium, mais souvent geek varie. À preuve, à peine le nouveau monstre déballé, celui-ci avait déjà délogé l’ancienne machine dans mon panthéon personnel des Bécanes Qui En Jettent.

À l’usage, c’est du vrai bonheur: sur les applications optimisées, le “bouncemark” (nombre de rebonds de l’icône dans le dock) est très bas. Sur les autres, c’est un poil plus rapide qu’avec un G4 à 800 MHz (bon, les 2 GB de mémoire aident bien, aussi). L’écran peut aisément éclairer une pièce obscure, les touches du clavier s’illuminent en basse luminosité, l’engin a Wifi et Bluetooth intégrés et un graveur de DVD.

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Le message obligatoire du Mac-addict sur les nouveaux MacTel

Or donc, Apple a annoncé ses nouvelles machines à base de processeurs Intel, avec six mois d’avance. Je ne vais pas m’étaler sur l’étendue de la révolution, d’une part parce que ça n’en est une que pour ceux qui le pensent (ou pour les développeurs; les utilisateurs, eux, ne verront pas grand-chose de nouveau), d’autre part parce que ça fait plus de six mois que l’annonce a été faite. Donc, Intel; vivons avec.

Étant vaguement sur le marché pour un éventuel remplacement de mon TiBook vieillissant, j’ai sérieusement dressé l’oreille à l’annonce des MacBookPro. Outre le fait que le nom est une offense au bon goût, l’idée de mettre mes grosses papattes graisseuses sur un portable bipro avec une carte vidéo de grand malade a aiguisé mon appétit.

Bon, ce ne sera pas pour tout de suite: d’abord parce que les premières machines ne sont pas disponibles avant février, ensuite parce qu’elles ne semblent d’ailleurs pas exactement finalisées non plus, enfin parce que les premiers rapports semblent montrer que, si la technologie est prometteuse, elle n’est pas encore exactement au point — et de toute façon, les applications qui tournent nativement avec les processeurs Intel arrivent au compte-goutte (les autres tournentvia une sorte decouche d’émulation).

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Dernière machine avant la Fin du Monde

J’ai craqué.

Je viens de commander ma prochaine de bureau. Ceux qui me connaissent ne seront pas surpris d’apprendre que c’est un Mac. Pour être très précis, un PowerMac G5 biprocesseur, 2.3 GHz, avec 2.5 GB de RAM, deux disques SATA de 250 GB et une carte vidéo ATI Radeon X800. Restons simple.

Mon ancien engin de mort et de dévastation a dépassé sa troisième année d’utilisation et, malgré plusieurs transplantations de cerveau (= deux changements de proecesseur), il commence à avoir le souffle court. Surtout sur UT2004, mais passons…

La machine suivante sera, selon toute vraisemblance, de la race des MacTel, dont tout le monde et son petit frère parle depuis une semaine. Avec l’annonce d’Apple, on pourrait se demander ce qui me pousse à changer maintenant d’ordi. De mon point de vue, les PowerMac seront probablement les dernières machines à passer aux processeurs Intel — donc pas avant 2007 — et je me doute que les premières séries ne seront pas sans petits défauts de jeunesse. Donc, si j’achète un PowerMac maintenant, je peux m’attendre à ce qu’il tienne la route au moins trois ans, ce qui me paraît un temps de vie raisonnable.

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