Étiqueté : black-metal

Syn Ze Şase Tri: Zăul Moș 2

Syn Ze Şase Tri: Zăul Moș

Depuis le temps, je suppose que vous avez dû noter ma fascination, borderline fétichiste, pour les groupes de metal un peu bizarres venus de contrées exotiques. Et donc, aujourd’hui, je vais vous parler de Syn Ze Şase Tri et de leur album ZĂUL MOŞ. Déjà, rien que le nom et les diacritiques employés posent l’ambiance.

Heilung: Ofnir 0

Heilung: Ofnir

Découvert à l’écoute lors de mon passage à Gibert Musique début juillet, Ofnir du groupe Heilung – dont les membres viennent d’Allemagne, du Danemark et de Norvège – est un de des OVNIs musicaux qui laissent des traces dans les consciences.

Zeal & Ardor: Stranger Fruit 0

Zeal & Ardor: Stranger Fruit

Comme c’est le premier août, fête nationale suisse, au lieu de piorner une énième fois sur la notion haïe de patriotisme, j’ai décidé de chroniquer aujourd’hui un groupe helvète. Mais, comme je suis taquin, j’ai choisi Stranger Fruit, de Zeal & Ardor, qui est un des concepts les plus barrés que j’ai jamais entendu. Genre, gospel et black-metal.

Thy Catafalque : Geometria 0

Thy Catafalque : Geometria

Le souci, avec la frange la plus expérimentale du metal progressif, c’est de savoir à quel moment on quitte le rivage de l’expérimentation bluffante pour être emporté dans le grand tourbillon du nawak de la fin des temps. Ça doit être une question d’habitude, parce que je suis à peu près certains qu’il y a quelques années, j’aurais rangé Geometria, le nouvel album de Thy Catafalque, dans la seconde catégorie.

Ghost: Prequelle 3

Ghost: Prequelle

Parfois, je me demande si le groupe suédois Ghost ne constitue pas la plus grosse bande de trolls de la scène metal contemporaine. Témoin leur nouvel album, “Prequelle”, qui combine le satanisme théâtral du black-metal avec des sonorités hard-rock / shock-rock seventies et des hommages appuyés au rock progressif.

Ihsahn: Àmr 4

Ihsahn: Àmr

Dans ma précédente chronique sur Ihsahn, je commençais en disant à quel point ce projet me perplexifiait à chaque fois. Vous pouvez aller relire cette introduction, parce qu’avec ce nouvel album, “Àmr”, c’est rebelote!

"Le Nombril du Monde", de Roland C. Wagner 0

“Le Nombril du Monde”, de Roland C. Wagner

J’avoue qu’une des raisons majeures pour avoir souscrit à la collection Les Saisons de l’Étrange, c’est la présence dans le premier lot de ce court roman de Roland C. Wagner, “Le Nombril du Monde”, réédition d’un texte paru en 1997. En plus du fait qu’il parle de rock et de fantastique.

Dimmu Borgir: Eonian 2

Dimmu Borgir: Eonian

Si, il y a dix ans, on m’avait dit qu’un jour j’achèterais du black-metal et qu’en plus, j’aimerais ça, j’aurais ricané. Bon, à l’époque, je ne savais pas non plus que Bathory était du black-metal. Et, pour être tout à fait honnête, je ne suis pas 100% certain que Eonian, le nouvel album de Dimmu Borgir, en soit non plus.

0

Harakiri for the Sky: Arson

Voilà un album qui ne cache pas son jeu: avec Arson, du duo autrichien Harakiri for the Sky, c’est du comme-son-nom-l’indique-metal! La brutalité d’un suicide rituel, des envolées vers le ciel et toute la beauté et la sauvagerie d’un incendie volontaire.

Myrkur: Mareridt 0

Myrkur: Mareridt

Si je vous dis qu’Amalie Bruun est de retour, vous allez sans doute me jeter un regard interloqué. Par contre, si vous suivez la scène black-metal et post-black, vous allez être plus en terrain de connaissance si je vous parle de Myrkur, dont Mareridt est le deuxième album plein format.

Enslaved: E 0

Enslaved: E

Un jour, les membres d’un groupe de black-metal norvégien se sont demandés “OK, que pourrait-on faire pour sortir de la masse?” L’un d’entre eux a dit “Je sais: inspirons-nous du rock progressif!” Et le plus étonnant, c’est que ses petits camarades ont répondu “Ah oué, cool!” Et c’est ainsi qu’Enslaved a sorti un album comme E.

Enfin, je crois.

Belzebubs (JP Ahonen) 1

Belzebubs

C’est grâce au sieur Imaginos que je découvre l’existence d’un webcomic consacré à une famille de black-metaleux “normale”: Belzebubs. Monsieur et madame s’habillent en noir, partagent le même mascara (et en foutent partout quand ils font des galipettes) et leurs enfants tracent des pentacles, invoquent des démons et brûlent des églises. La routine.