Exodus Manhattan, tome 2

Exodus Manhattan, tome 2

Attachez vos ceintures, c’est le deuxième tome de Exodus Manhattan! Sur la Terre, ravagée par le changement climatique, comme sur la Lune, qui héberge un centre pour les délinquants dangereux, les choses s’accélèrent. La Nouvelle Croisade passe à l’action pendant que Leto et Hana essayent de retrouver Felicity, une enfant qui recèle des secrets qui pourraient sauver l’humanité.

“Void Star”, de Zachary Mason

"Void Star", de Zachary Mason

Void Star, de Zachary Mason, c’est notre planète dans un avenir proche, mais mal défini – peut-être un siècle dans l’avenir, peut-être moins. Trois personnes, trois destins: Irina, spécialiste en intelligences artificielles, Thalès, fils d’un politicien brésilien et mathématicien de génie, et Kern, accro du parkour et du combat de rue sorti d’un bidonville par une voix mystérieuse au téléphone.

Exodus, tome 1: Manhattan

Exodus, tome 1

Deux flics à Manhattan: Leto Wolf, la grosse brute taciturne, et Hana Yamashirogumi, jeune, cynique et sans tabous. Une mort suspecte et une jeune fille disparue. La routine. Sauf que le Manhattan de ce premier tome d’Exodus est une mégalopole surpeuplée, entre ruine et bidonville, aux rues submergées par les eaux.

Incorporated, saison 1

Incorporated

Ben Larson travaille pour Spiga, une multinationale de l’alimentation. En apparence, c’est un cadre ambitieux et doué. Mais, derrière Ben Larson, il y a Aaron Sloane, ancien réfugié climatique qui a usurpé l’identité d’un membre de l’élite pour retrouver celle qui l’aime. On est en 2074, les corporations dominent un monde ravagé par les crises et le changement climatique, bienvenue dans Incorporated!

Altered Carbon, saison 1

Au 24e siècle, un “mathusalem” – un membre de l’ultra-élite à la fortune incommensurable et quasi-immortel de fait – cherche à enquêter sur sa propre mort. Pour cela, il réincarne Takeshi Kovacs dans un nouveau corps et lui promet fortune et impunité. C’est ainsi que commence Altered Carbon, série adaptée du roman éponyme de Richard K. Morgan.

“Les Commutants”, de Nicolas Alucq

"Les Commutants", de Nicolas Alucq

Dans un avenir mal défini, mais définitivement cyberpunk et déglingué, Kal vivote de petits boulots à la légalité discutable: piratage informatique, intrusion, intimidation, tout ce qui peut lui rapporter de quoi payer bouffe et médocs. Et, quand son esprit vagabonde, il “commute”, se projetant dans un univers virtuel de fantasy. C’est le point de départ de Les Commutants, roman de Nicolas Alucq.

“La dernière Walkirie”, de Benoît Attinost

Sigrid Kyle est une des dernières survivantes d’un corps d’élite, les Sections, chargés de lutter contre les religions non autorisées dans l’Arche, immense acropole qui surplombe l’Atlantique Nord, une cyclopéenne structure de béton qui abrite des milliards d’êtres humains d’un extérieur devenu un cloaque toxique. Elle est La dernière Walkirie éponyme du roman cyberpunk de Benoît Attinost.

« Ch3val de Troi3 », de Éric Nieudan

L’ami Éric Nieudan vient de sortir Ch3val de Troi3, une novella cyberpunk en numérique aux éditions Bragelonne et vous vous doutez bien 1) que je l’ai lue fissa et 2) que si je commence ma chronique par “l’ami Éric”, c’est bien parce qu’il y a avis de copinage et de subjectivité coincée sur 11. Donc, j’ai bien aimé. Comme ça, c’est fait.

“Cleer”, de L.L. Kloetzer

Cleer, c’est une marque, une entreprise, une philosophie, “Be yourself”; une secte, peut-être. Cleer, c’est un roman de Laurent “L.L.” Kloetzer qui plonge dans cet étrange univers, aux confins du cyberpunk et du fantastique, avec un fond d’enquête-aventure et un soupçon de Dilbert.

Vinh Tran et Charlotte Audiberti sont employés dans la division Cohésion Interne du groupe, enquêtant sur les problèmes que les méthodes du groupe ne peuvent gérer normalement. Des problèmes nés le plus souvent des pôles de recherche avancés du groupe: biotechnologie, sciences cognitives, génétique et consorts.

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Looper

La sortie ciné du week-end a été consacrée à Looper, un film de science-fiction à base de voyage dans le temps qui, en apparence, ne paye pas de mine, mais a en fait pas mal de côtés sympathiques. Pas mal de côtés foireux également et, du coup, soit en arrive à entrer dans le film et on passe un bon moment, soit on coince et ça devient vite douloureux; j’étais dans la première catégorie, mais comme mes trois autres comparses étaient dans la seconde, le débat qui a suivi le film a été quelque peu houleux.

Le concept de base est que, en 2044, des tueurs, appelés “Loopers“, sont payés par le crime organisé trente ans dans le futur pour tuer et éliminer le corps de gêneurs, renvoyés dans le passé au moyen d’une technologie à sens unique et interdite. Les problèmes commencent lorsque le protagoniste – on peut difficilement parler de héros – “réceptionne” son moi futur (joué par Bruce Willis), qui s’enfuit.

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Sybreed: God Is An Automaton

Bon, allez, je trouve que ces temps-ci, j’ai un peu trop parlé de groupes qui donnent dans le planant-mou pour baba sur le retour, il est temps de causer un peu métal. Ça tombe bien, Sybreed vient de sortir son nouvel album, God Is An Automaton. Et comme c’est un groupe genevois, ça permet de consommer local (on y retrouve d’ailleurs Ales Campanelli, le bassiste de Djizoes).

Sybreed s’auto-définit comme un groupe de “cyber-métal”, ce qui est une autre façon de dire que c’est du métal death teinté indus d’inspiration cyberpunk, ce qui rappelle un peu des groupes comme Samaël ou Punto Omega. Il mélange gros métal qui tabasse, voix death et sonorités électroniques en pagaille. Enfin, quand je dis “en pagaille”, c’est quand même bien organisé; le côté suisse, sans doute (attention, cette phrase va faire rire les vrais Suisses).

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Monuments: Gnosis

Tiens, pour changer, un album difficile à chroniquer… Dans le cas présent, Gnosis, du groupe britannique Monuments, la difficulté vient du fait que c’est du djent, un genre de métal progressif ultra-technique et limite hystérique dont je ne raffole en général pas (il y a des exceptions, comme Februus, de Uneven Structure).

En général, le djent se caractérise par des riffs de guitare et de basse qui donnent l’impression que les musiciens tabassent leur instrument à la barre à mine et un chanteur qui hurle. Dans le cas de Monuments, on ajoute à cette recette des chants clairs et des claviers qui survolent un peu tout ça, comme un drone de surveillance survolerait une émeute urbaine (je trouve d’ailleurs l’ambiance musicale qui se dégage de cet album très cyberpunk).

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Total Recall

La séance de cinéma d’hier soir a été précédée des dialogues suivants, d’abord jeudi: “On devait pas aller voir un film ce samedi?” – “Oui, mais j’ai oublié quoi.”; puis vendredi: “Ah, ça y est, je me souviens de ce qu’on voulait aller voir au ciné et c’est normal qu’on est oublié: c’était Total Recall.” Logique.

Si j’étais méchant, je dirais qu’on aurait mieux fait de ne pas s’en rappeler: ce film est plutôt médiocre. En fait, pour être très précis, il est décevant. Il prouve que s’il est possible de faire un bon film avec un blockbuster décervelé, il est beaucoup plus difficile de faire du blockbuster avec un minimum de cerveau, parce que juste un minimum, ce n’est pas assez.

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