Facebook

22 posts

Oasis de Huacachina

Demain, mon oasis: créer et exister sans Facebook?

Peut-on être un créateur et exister sans Facebook – ou n'importe quelle autre grande plateforme centralisée? Il y a un peu moins d'un mois, je parlais de la prise de conscience chez un certain nombre de créateurs que ces grandes plateformes – au premier rang desquelles on trouve Facebook et Google (notamment via YouTube) – avaient une politique qui pouvaient se résumer à "nous ne voulons que vos biens".
Facebook money

Facebook et les créateurs: paie pour exister

Il semble que pas mal de gens sont en train de se rendre compte que leurs intérêts et ceux de Facebook divergent quelque peu. Parmi ces gens, beaucoup de créateurs qui s'aperçoivent que, même s'ils ont des dizaines de milliers d'abonnés à leur page, seuls quelques milliers d'entre eux recevront une nouvelle publication sur leur fil d'info. Pour en toucher plus, il faut payer.

Demain, je quitte Facebook…

Le mot-clé de ce titre, c'est "demain"; comme dans "demain, j'arrête de fumer". C'est sans doute évident pour la plupart d'entre vous, lecteurs qui êtes (par définition) intelligents (puisque vous me lisez), mais je préfère être clair, quitte à me casser mes effets. Or donc, j'en ai un peu marre de Facebook. Pas l'outil; je reste persuadé que l'idée globale d'un réseau social est amusante et, osons le dire, intéressante au-delà de l'anecdotique.

Diasporaté!

Cela fait un petit moment que je me suis intéressé au réseau social Diaspora. Lancé en 2010, au moment des premières sérieuses alertes sur ce que l'on qualifiera charitablement de libertés prises par Facebook avec les données privées de ses utilisateurs, l'idée d'avoir un réseau social open-source et décentralisé faisait du sens.

“Moi, rôliste” – et après?

Il y a un peu plus d'un mois, je lançais l'idée de la campagne "Moi, rôliste", qui s'est officiellement terminée ce dimanche. En un peu plus de deux semaines – la durée de la campagne "officielle", plus les contributions avancées et tardives – le site Tumblr a reçu plus d'une centaine de témoignages, alors que la page de l'évènement Facebook a compté plus de cinq cents invités qui ont répondu à l'appel (plus environ cent-cinquante hésitants).

C'est cool. Et maintenant, on fait quoi?

L’effet Ghislain

Bon, suite à une visite chez l'ophtalmo hier, j'ai les yeux encore en vrac: pupilles dilatées, ce qui rend la lumière un peu douloureuse et, du coup, tout travail sur l'ordinateur pénible. Donc, en lieu et place d'un vrai billet, une petite note sur l'impact du copinage éhonté sur ce présent blog, qui peut se résumer ainsi: Ghislain Morel a répercuté dimanche sur Facebook mon article sur le dernier CD du Naheulband.

Résultat: plus de 420 visiteurs uniques en une journée, soit le triple d'un jour normal. Pas mal pour un dimanche!

Social Network Hub

De la schizophrénie des réseaux sociaux

À l'origine, une des révolutions promises par le Web 2.0 et les réseaux sociaux, c'est d'amener la "sagesse des foules" aux médias. Un média traditionnel, c'est bien souvent un axe de communication à sens unique: des élites vers la plèbe (oui, je caricature, mais c'est juste pour donner l'idée); les réseaux sociaux avaient pour idéal de donner la parole au plus grand nombre et de créer des conversation transversales qui, sans exclure complètement les élites, les dépossédaient de leur rôle directeur pour en faire juste une voix parmi d'autres.

Messages d’un ère indicible

Certains d'entre vous – au hasard, ceux qui me fréquentent sur Facebook – auront sans doute constaté l'émergence d'un certain nombre de vieux billets. Par "vieux", j'entends par là qu'ils datent de fin 2008 et, par conséquent, de l'ancienne incarnation du blog. Pour une fois, il ne s'agit pas de tonton Alias qui s'emmêle les…