“Homeland”, de Cory Doctorow

Dans la série des suites casse-gueule, Homeland, de Cory Doctorow, est la suite de l’excellent Little Brother, un roman jeune adulte dans une Amérique contemporaine, mais dystopique – douloureusement similaire à notre époque, mais où un attentat terroriste a précipité la ville de San Francisco dans un état de surveillance presque totale.

On y retrouve Marcus Yallow, autrefois dit M1k3y, avec deux ans de plus et pas vraiment de grandes perspectives d’avenir. Car la crise économique est passée par là, en plus du reste. Et, soudainement, une figure de son passé resurgit pour lui confier des documents explosifs (façon WikiLeaks ou Edward Snowden), à rendre public au cas où. Et, bien évidemment, il y a “cas où”…

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Éloge funèbre d’un Internet libre et ouvert, par son assassin

J’avoue: c’est moi qui ai tué Internet. Oh, bien sûr, pas tout seul et pas volontairement, mais, objectivement, c’est ma responsabilité. La raison de cet aveu est à trouver dans un récent article de Slate, édition française, intitulé Notre Mai-68 numérique est devenu un grille-pain fasciste.

Il y a beaucoup à redire sur cet article, mais il met le doigt sur une tendance lourde, que ce soit pour Internet ou pour pas mal d’autres choses: si ça n’est pas pratique, ce n’est pas utilisé et, si ce n’est pas utilisé, c’est mort. Or, l’article en question souligne que nous autres, utilisateurs de base, n’allons plus sur Internet, mais sur une (petite) galaxie de sites qui n’ont plus vraiment de rapport avec la vision originelle d’Internet.

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“Zen and the Art of Motorcycle Maintenance”, de Robert M. Pirsig

Okay, c’était bizarre. La lecture de ce Zen and the Art of Motorcycle Maintenance, de Robert M. Pirsig, s’entend. Probablement en grande partie parce que j’en avais beaucoup entendu parler; c’est un peu un bouquin de référence dans le monde geeko-hacker, pour des raisons d’ailleurs assez faciles à comprendre après la lecture.

Parce que Zen and the Art of Motorcycle Maintenance (que je vais abréger ZAMM à partir de maintenant, pour simplifier) parle de Zen et, partant, de philosophie au sens plus large, ainsi que de l’entretien des motos et, plus largement du rapport de l’homme à la technologie, à une époque (1974) où elle commençait tout juste à devenir ubiquitaire et de plus en plus complexe.

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