M’Z: Prisme

M'Z: Prisme

Dans la série “tonton Alias, c’est quelqu’un de compliqué dans sa tête”, aujourd’hui le rock progressif instrumental. En résumé: ce que je préfère souvent dans le prog, ce sont les passages instrumentaux, mais j’ai plus de mal avec les albums purement instrumentaux, comme ce Prisme de M’Z, qui ne manque par ailleurs pas de qualités.

Les restes du samedi: Diablo Swing Orchestra / Offworld / Siljan

Diablo Swing Orchestra / Offworld / Siljan

Retour à un format plus classique pour ce deuxième Restes du samedi de la nouvelle année, avec trois groupes. L’un est plutôt connu – Diablo Swing Orchestra – le deuxième issu d’un groupe un peu connu – Offworld – et le troisième – Siljan – des p’tits jeunes qui débutent.

Gavin Harrison: Cheating the Polygraph

Gavin Harrison: Cheating the Polygraph

Il y a des gens chez qui le ouate-de-phoque – WTF pour les intimes – prend des dimensions d’art majeur. Déjà que Porcupine Tree nous avait gratifié de quelques moments bien délirants, mais voici que son batteur, Gavin Harrison, se prend de faire un album intitulé Cheating the Polygraph, où il reprend des titres du groupe à la sauce jazz, façon big band.

 

Shining / Devin Townsend Project à Lausanne

Manifestement pas dégoûté des concerts, me voici reparti, moins d’un mois après le Night of the Prog, pour les Docks de Lausanne. C’est le Canadien fou, Devin Townsend, et son “Project” qui s’y collent pour me refiler ma dose de métal épico-débile, avec en première partie Shining et leur jazz-métal barré de la tête.

Cynic: Kindly Bent to Free Us

Kindly Bent to Free Us, le dernier opus en date du groupe américain Cynic, apporte une preuve supplémentaire à l’adage qui dit qu’en rock progressif, il ne faut s’étonner de rien (adage que je viens donc d’inventer à l’instant, au cas où vous vous poseriez la question). Et surtout pas d’un groupe qui mélange free-jazz et métal progressif.

Athelstone: The Quiet Before the Storm

The Quiet Before the Storm, du trio maltais Athelstone, est un de ces albums que j’achète sur la foi de critiques plus passionnées que raisonnées, généralement à base de name-dropping enthousiaste et de comparaisons pas toujours pertinentes. Parfois, je le regrette, parfois pas; le plus souvent, je suis perplexe.

C’est le cas ici; non que l’album soit mauvais, mais la classification “Eclectic Prog” attribuée à ce groupe par ProgArchives est un assez bon résumé. Athelstone y livre un mélange instrumental de rock progressif à l’ancienne, de métal et de jazz; on a vu moins éclectique, en effet.

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Shining+Enslaved: Armageddon Concerto

Je crois qu’il n’y a qu’en Norvège qu’un festival de jazz invite deux groupes de métal extrême, Shining et Enslaved, pour créer une composition originale d’une heure et demie qui s’appelle Armageddon Concerto. Certes, je sais bien qu’en là par chez nous, on a un festival dit “de jazz” qui invite Yes ou Alice Cooper, mais ce n’est pas le même calibre.

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Shining: One One One

Je plaide l’erreur de casting. J’entends par là que je ne sais pas très bien ce qui m’a poussé à acheter One One One, album du groupe norvégien Shining (oui, c’est bien ce que dit le logotype sur la pochette; moi aussi ça m’a surpris: j’hésitais entre shogun et shinobi).

En fait, je soupçonne que c’est sur l’achat s’est fait sur la base d’une chronique parue sur Progarchives, le genre à me promettre une expérience musicale à nulle autre pareille. Pour le coup, je ne peux qu’être d’accord, parce que mélanger jazz, rock progressif et métal extrême, c’est en effet assez unique.

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King Crimson: The Power to Believe

J’admets: même si The Power to Believe est le dernier album en date de King Crimson, on ne peut pas vraiment dire que c’est une nouveauté, puisqu’il est sorti il y a dix ans. Mais, comme j’ai profité d’un raid sur Gibert Musique pour le ramasser (les albums du groupe n’étant pour la plupart pas disponibles en numérique) et, rebondissant sur une chronique récente de Ben Felten, j’en profite pour parler également du groupe dans son ensemble.

King Crimson est un des groupes pionniers du rock progressif, dont le premier album, In the Court of the Crimson King, est paru en 1969. Quand je dis “pionnier”, je ne plaisante pas. Évidemment, en près de trente-cinq ans de carrière, la formation a muté un nombre de fois incalculables, mais compte parmi ses membres Robert Fripp (indéboulonnable fondateur), Tony Levin, Trey Gunn, Adrian Belew, Bill Bruford, Greg Lake et bien d’autres. Du beau monde, donc.

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Profusion: RewoTower

Parfois, j’ai l’impression que le petit monde du rock progressif est si clos que même une simple petite brise peut faire office d’un grand bol d’air frais. Dans le cas présent, la petite brise vient d’Italie et s’appelle RewoTower, le dernier album de Profusion.

De prime abord, le rock progressif de Profusion est plutôt classique: un peu de néo-prog, quelques mélodies dinosauriennes, deux ou trois accords de guitare qui mordent. Simple, mais de bon goût et bien maîtrisé. Mais assez rapidement, on trouve dans RewoTower des éléments plus disparates: jazz-rock, soul, musiques du monde. Le nom “Profusion” serait-il une profession de foi?

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