Rhapsody: Prometheus

Rhapsody: Prometheus

Bon, techniquement, le nom de cet album est “Luca Turilli’s Rhapsody: Prometheus – Symphonia Ignis Divinus“, mais franchement, depuis que l’autre Rhapsody est devenu “of SteelFire”, il n’y a plus de raison de confondre et les sous-titres latins, ça fait un peu trop pompeux, même pour du métal symphonique. Même pour Luca Turilli.

 

Rhapsody of Fire: Dark Wings of Steel

Je pense que l’expression qui, pour moi, définit le mieux les albums de Rhapsody of Fire – à commencer par le dernier en date, Divine Wings of Steel – c’est “plaisir coupable”. Objectivement, le métal de l’ex-bande à Luca Turilli n’est pas très original, pas toujours très fin ni même très bon, mais il sonne juste à toute personne qui aime le métal symphonique, voire le métal tout court.

Rhapsody: Ascending to Infinity

Il faut pas croire, mais quand je fais des chroniques d’album, je fais toujours quelques recherches. C’est d’ailleurs en regardant deux-trois trucs sur ce nouvel album de Rhapsody, intitulé Ascending to Infinity, que je me suis aperçu qu’il y a désormais deux Rhapsody et celui-ci est le seul, le vrai, l’unique avec Luca Turilli.

 

Rhapsody of Fire: The Frozen Tears of Angels

Si j’ai choisi The Frozen Tears of Angels, dernier album de Rhapsody of Fire, pour faire suite à la chronique sur Kwoon, c’est histoire d’avoir un contraste maximum. Au reste, même si vous n’avez jamais entendu parler de ce groupe italien, le simple intitulé de cette chronique devrait suffire à vous faire comprendre qu’on entre dans le domaine du Métal Symphonique! Les majuscules, c’est fait exprès; le point d’exclamation, aussi.

Les enfants, dites au revoir au minimalisme et aux ambiances éthérées: il y a sans doutes plus de notes dans les deux minutes de l’intro de The Frozen Tears of Angels que dans tout l’album When the Flowers Were Singing. En soi, ce n’est pas vraiment un gage de qualité, notez-le bien; c’est juste que ce n’est pas pas vraiment le même monde. Libellules contre dragons, couleurs pastels contre noir, rouge et argent. Avec des clous.

Dans le domaine de l’emphase, de l’épique, de l’héroïque et du symphonique à grand spectacle, Rhapsody of Fire parviendrait même à donner des leçons à Blind Guardian, que j’ai chroniqué précédemment, et faire passer Symphony X pour une bande de Mormons. Seulement, “plus” ne veut pas toujours dire “mieux” et, s’il ne manque pas de qualités, cet album m’a fait ricaner par moment; je dirais bien que Rhapsody of Fire caricature le genre si je n’avais pas la sale impression qu’ils sont abominablement sérieux.

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