Dix jours avec Diablo III

Il fallait s’y attendre (et, à dire vrai, j’avais prévenu): sitôt Deus Ex bâché, je suis allé télécharger Diablo III. Oui, je sais, la boîte est moins chère, mais c’est une boîte et j’en ai déjà trop. Donc, téléchargement. J’appréhendais un peu, mais j’y avais un peu joué chez Fulgan auparavant et ça m’avait convaincu que c’était dans la lignée de ce que j’attendais: du combat bourrin.

Alors oui, c’est un jeu qui peut se jouer fin, tactique, subtil et tout, mais soyons clair: le fun de Diablo III, c’est de prendre un barbare, de se jeter au milieu d’une horde de monstres et de faire voler corps, armes, éléments d’anatomie et bouts de décor. C’est très défoulant. À peu près autant que le Negev à Urban Terror, c’est dire (les connaisseurs apprécieront).

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Deus Ex: Human Revolution

Bon, maintenant que j’ai fini Deus Ex: Human Revolution, sorti sur Mac tout récemment, je vais pouvoir télécharger Diablo III. Comme ça va prendre une certain temps, je vais quand même vous parler un peu de ce jeu (Deus Ex, donc, je précise pour ceux qui n’auraient pas lu le titre de cet article; ne riez pas: ça arrive).

Pour simplifier, disons qu’il s’agit d’un jeu de tir à la première personne dans un univers futuriste de type cyberpunk à l’ancienne: nuit permanente, pollution, misère urbaine et corporations en roue libre. Vous voyez le genre: c’est le genre d’univers dans lequel les rôlistes des années nonante se reconnaîtront.

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Accessoires indispensables du Mac moderne

Ces temps-ci, entre la réinstallation au propre de mon Mac Pro et le plantage du disque dur de mon portable (oui, encore), j’ai eu l’occasion de regarder la pléthore de logiciels installés sur mes machines et faire un peu d’ordre. Ce qui, du coup, me permet de vous proposer un petit panorama des logiciels que je juge indispensable sur mes machines.

Je passerai rapidement sur les suites Microsoft Office et Adobe Creative Suite; ce sont mes outils de travail principaux et, même si je passe plus de temps sur Internet ou Urban Terror, cela reste pour moi des incontournables. Inutile de me parler de leurs équivalents open-source: pour moi, ils s’apparentent à un burin et une plaque de marbre.

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Série noire pour une pomme blanche

Décidément, mes ordis portables n’aiment pas les grosses conférences, ni mes Macs cet été, de façon générale! Après mon ancien MacBook Pro dont le disque dur était parti en vrille à Mexico il y a deux ans, après les mésaventures de la carte graphique de mon Mac Pro, c’est au tour de mon tout nouveau …

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Half-Life 2

Normalement, rien qu’à l’intitulé, j’entends déjà mes amis qui subissent Windows se gausser de ces utilisateurs de Mac qui ont juste dix ans de retard sur les jeux. N’importe quoi. D’abord, Half-Life 2 est sorti il y a six ans, pas dix. Ensuite, nous, on n’a pas eu à attendre les épisodes 1 et 2 qui forment la suite de ce jeu vidéo remarquable, alors poupougne, d’abord!

Il faut aussi préciser que Half-Life pour Mac, c’est l’histoire d’un gros ratage: le premier volet avait été annoncé pour Mac, puis annulé pour des raisons techniques qui en avait fait tiquer plus d’un. Mais bon, c’était le vingtième siècle, de l’eau a coulé sous les ponts et les utilisateurs ont pardonné. Ou sont morts d’autre chose. Et Steam est arrivé sur Mac, tel le Père Noël, avec rien moins que quatre titres majeurs inédits. Dont Half-Life 2, donc.

De façon générale, l’histoire est que des méchants extra-terrestres ont envahi la planète et que le héros, Gordon Freeman, va leur boîter la tête avec un pied de biche et aussi un arsenal un poil plus perfectionné. Half-Life 2 est donc un jeu de tir à la première personne dans univers d’anticipation dystopique constellé d’éléments fantastiques ou de science-fiction – la frontière n’est pas toujours claire et c’est un des traits qui fait l’intérêt de l’univers.

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Torchlight

Avec l’arrivée de la plateforme Steam pour Mac, ma perte de temps quotidienne a pour nom Torchlight, un jeu vidéo à la Diablo, où on contrôle un personnage en vue objective dans un dédale de souterrains en 3D isométrique.

Quand je dis “à la Diablo“, c’est que le jeu est quasiment un clone de Diablo II, avec quelques idées originales mais, fondamentalement, les mêmes mécanismes: arbres de compétences, équipement avec objets magiques, rares, uniques et “sets” (qui donnent des bonus supplémentaires selon le nombre d’objets d’un même set), plus gemmes et transmutation.

Personnellement, ça ne me gêne pas trop, vu que je suis un fan de Diablo II; avoir un jeu un poil différent sur les mêmes principes est plutôt une bonne nouvelle, surtout que Torchlight a des graphismes pas forcément top-moumoute, mais qui dégagent une ambiance sympathique. Les différents modèles de donjons sont très différents les uns des autres et contribuent également à cette ambiance. De même, le concept graphique donne plus dans le style bédé, ce qui n’est pas plus mal pour ne pas prendre ce jeu plus au sérieux que nécessaire.

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Bioshock

Avant toute chose, je me dois de préciser que je parle ici du premier opus de Bioshock, le jeu vidéo de Feral Interactive de 2K Games. Je sais, ce n’est pas très nouveau, mais comme je ne suis pas du tout console et que Windows, je ne le tolère que sur mon lieu de travail (i.e. parce qu’on me paye), j’ai dû attendre qu’une version Mac sorte.

Bioshock est un jeu de tir à la première personne, un Quake-like, comme on dit vulgairement — même si le moteur graphique utilisé ici est un dérive d’Unreal. Le joueur incarne le seul survivant d’un crash aérien au milieu de l’Atlantique, en 1960, qui se retrouve sur un îlot d’où émerge une étrange structure, l’entrée de la cité sous-marine de Rapture.

Rapture a été fondée quelques années auparavant par Andrew Ryan, un génie visionnaire qui ressemble à un croisement entre Howard Hawks et Ayn Rand. L’homophonie avec cette dernière, au vu des principes qui régissent la ville, n’est sans doute pas fortuite: Rapture a été construite comme une utopie où la science seule règne, sans limite ni garde-fou.

Évidemment, les choses partent d’autant plus rapidement en vrille que, pour construire sa ville, Ryan s’est mis en affaire avec Frank Fontaine, un esprit criminel de grande envergure. Résultat: le personnage arrive dans une cité en pleine guerre civile entre les factions de Ryan et de Fontaine, avec en plus le manque d’entretien qui commence à causer des fuites et des inondations: le rêve Art-Déco qu’est Rapture est devenu un cauchemar “dieselpunk” hanté de créatures rendues difformes par les expériences génétiques auxquels se sont livrés les savants fous du lieu.

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Logiciels: la mort du simple

Thias avait récemment parlé sur son blog de cette comparaison entre un Mac Plus et un superméga AMD de la triple mort (avec double papoum en tête). L’article originel mentionnait le fait que, malgré les vingt ans d’écart et le bond technologique que ça occasionnait, faire tourner Word sur le Mac Plus était presque plus rapide que sur la machine plus récente.

Évidemment, ce n’est plus la même version de Word non plus, mais c’est là où je veux en venir: à l’époque, Word (3 ou 4) était un traitement de texte et pas grand-chose de plus. Il gérait les feuilles de style, le mode structure, les polices multiples et deux-trois autres babioles du genre (par exemple, les tableaux). Depuis, Microsoft s’est ingénié à transformer ce logiciel en une sorte d’usine à gaz: il peut servir de tableur, de programme de mise en page, il peut faire des dessins et retoucher des photos, sans parler des “effets de texte” qui, à eux seuls, ont généré des instincts de tortionnaire sadique chez une génération de graphistes.

Dernièrement, j’ai essayé de retrouver une version récente (entendez: qui tourne sous MacOS X) d’un petit logiciel, RTF2HTML; la dernière version que j’en avais est une 2.7-quelque chose, qui doit probablement être compatible avec le Système 6. Je cherche encore…

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Le message obligatoire du Mac-addict sur les nouveaux MacTel

Or donc, Apple a annoncé ses nouvelles machines à base de processeurs Intel, avec six mois d’avance. Je ne vais pas m’étaler sur l’étendue de la révolution, d’une part parce que ça n’en est une que pour ceux qui le pensent (ou pour les développeurs; les utilisateurs, eux, ne verront pas grand-chose de nouveau), d’autre part parce que ça fait plus de six mois que l’annonce a été faite. Donc, Intel; vivons avec.

Étant vaguement sur le marché pour un éventuel remplacement de mon TiBook vieillissant, j’ai sérieusement dressé l’oreille à l’annonce des MacBookPro. Outre le fait que le nom est une offense au bon goût, l’idée de mettre mes grosses papattes graisseuses sur un portable bipro avec une carte vidéo de grand malade a aiguisé mon appétit.

Bon, ce ne sera pas pour tout de suite: d’abord parce que les premières machines ne sont pas disponibles avant février, ensuite parce qu’elles ne semblent d’ailleurs pas exactement finalisées non plus, enfin parce que les premiers rapports semblent montrer que, si la technologie est prometteuse, elle n’est pas encore exactement au point — et de toute façon, les applications qui tournent nativement avec les processeurs Intel arrivent au compte-goutte (les autres tournentvia une sorte decouche d’émulation).

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