Si j’en juge par les chroniques multiples que j’ai lues sur leur dernier album en date, Ótta, le groupe islandais Sólstafir réussit l’exploit d’être aimé autant par les prog-heads, les métaleux et les goths. Il est vrai que leur musique, qui s’apparente à une version modernisée des Fields of the Nephilim croisée avec du death-metal et de la pop façon Sigur Ros, le tout avec une sévère influence Pink Floyd, a tendance à viser large.