Étiqueté : politique

"Working Class Heroic Fantasy", de Gee 0

“Working Class Heroic Fantasy”, de Gee

Barne Mustii est un comptable. Pas vraiment le héros des légendes: il est harcelé par son patron, sa femme l’a quitté et il s’engueule tous les matins avec son miroir. Il faut aussi préciser que, dans le monde imaginé par Simon “Gee” Giraudot dans ce roman Working Class Heroic Fantasy, le miroir est magique, l’ex-épouse une elfe et le patron un gobelin.

"Ya Basta!", de Thierry Crouzet 2

“Ya Basta”, de Thierry Crouzet

Il y a quelques années, Thierry Crouzet a décidé de faire un break, de “débrancher”. Il en a profité pour écrire un livre sur le sujet, mais ce n’est pas de celui-ci dont je vais vous parler. En effet, il a aussi écrit “Ya Basta”, un essai quelque peu pamphlétaire, manifeste pour l’autogestion en réponse à notre société actuelle.

"À nos amis" 2

“À nos amis”

Il y a pas loin de dix ans, je chroniquais dans ces pages un ouvrage que je qualifiais d’OVNI: “L’Insurrection qui vient”. Aujourd’hui, je m’attaque à sa “suite”, “À nos amis”, toujours signée par ce mystérieux “Comité invisible”.

Second round of the French presidential election of 2007. 4

Voter peste ou voter choléra?

La semaine passée, j’ai enfin reçu l’information que je pourrai voter dimanche prochain pour le premier tour de l’élection présidentielle française. C’est une bonne et une mauvaise nouvelle.

"1917", de Jean-Yves Le Naour 3

“1917, La paix impossible”, de Jean-Yves Le Naour

Moi qui ne connaissais pas grand-chose de la Première Guerre mondiale (je connais nettement mieux la seconde et je ne suis pas super-enthousiasme à l’idée de devenir un spécialiste de la Troisième), je me régale avec la série de bouquins de Jean-Yves Le Naour sur ce conflit. 1917 est, comme son nom l’indique, le quatrième de la série.

Utopia bricks 1

Agir, rêver peut-être…

Il y a peu – genre, mercredi 9 novembre, j’ai eu quelques échanges un peu vifs sur les réseaux sociaux avec certains de mes contacts. Un de ceux-ci concernaient un article récent de Ploum, intitulé (Ré)apprendre à rêver, et qui avait été qualifié de “platitude dépolitisante”.

Vote 4

Pourquoi voter

Si je devais mettre en avant une lecture qui, cette semaine, a justifié ce billet, c’est probablement Le deuil de la démocratie représentative, signé Grise Bouille, a.k.a. Gee, dessinateur actif notamment chez Frama*. En résumé: la démocratie participative est morte; c’est dommage, mais c’est comme ça, il est temps d’inventer autre chose.

Panorama de l'hémicyle de l'Assemblée nationale 1

Lettre ouverte à mes représentants

Ce billet est le seul que je compte écrire suite aux attaques de Paris, le 13 novembre 2015. La mise en place de l’invraisemblable gloubiboulga législatif, dans la précipitation – pour ne pas dire “panique générale” – m’a incité à prendre la plume et écrire pour la première fois à mes représentants.

"The Girondists", Harper's Weekly, August 1881 6

Je suis terroriste

En ces jours où on nous sert du “terrorisme” à toutes les sauces, il serait bon de rappeler un petit détail, que j’ai récemment trouvé sur le site de la BBC: il n’existe aucune définition consensuelle de ce qu’est le terrorisme ou un terroriste.

Chalais 16 Panneaux d'affichage 2013 0

L’argent vote

En Suisse, on vote souvent. Il y a certes des élections, mais il y a aussi ce que l’on appelle des “votations”, des référendums qui déboulent en général par paquets de quatre ou cinq, plus s’il y a aussi des sujets cantonaux en prime. On le sait assez vite quand fleurissent des affiches à caractère politique.

9

Le peuple, cet ennemi de la démocratie

J’ai parfois l’impression que la notion de démocratie est un des concepts les plus mal compris de toute l’histoire politique de ces cent dernières années (à la louche). De plus en plus, les gouvernements dits démocratiques se défient de plus en plus de leur base, qui le leur rend bien.

1891 Grève des transports 2

L’Apocalypse TPG, édition 2014

Hier, il y a eu grève à Genève. En soi, la chose tient déjà du scoop: en Suisse, de façon générale, et dans le canton en particulier, on râle beaucoup, mais on fait rarement grève. Le mouvement a touché les Transports publics genevois – TPG pour les intimes – en protestation contre des menaces de suppression d’emplois et des tensions croissantes sur leurs conditions de travail.