Étiqueté : science-fiction

Dark Matter, saison 2 3

Dark Matter, saison 2

Dans la première saison de Dark Matter, on avait six personnages amnésiques à bord d’un vaisseau qui, au fil des péripéties, retrouvaient des bribes de leur passé pour finalement convenir que leurs anciennes personnalités n’étaient pas des gens fréquentables – y compris par eux-mêmes.

 

"The Three-Body Problem", de Liu Cixin 1

« The Three-Body Problem », de Liu Cixin

Partout dans le monde, d’éminents scientifiques se suicident, déclarant que « la physique est fausse » avant de mourir. Wang Miao, chercheur en nanotechnologie à l’université de Beijing, est engagé par une équipe internationale pour les aider à résoudre ce mystère, dont la réponse pourrait bien se trouver dans un jeu vidéo immersif situé sur un monde à trois planètes. Dit comme ça, on ne peut pas affirmer que The Three-Body Problem, de Liu Cixin est un ouvrage facile d’approche.

The Expanse, saison 2 4

The Expanse, saison 2

Comme mentionné précédemment, si vous voulez de la série télé de science-fiction, il y a une blinde de choix ces temps. Parmi celles-ci, The Expanse est probablement la plus impressionnante et la plus dense. Déjà par son côté hard-science et ses aspects réalistes (même si elle n’est pas complètement l’un ni l’autre), mais aussi par son scénario qui mélange géopolitique brutale et découverte majeure.

 

Jupiter Ascending 13

Jupiter Ascending

Bonjour les gens! Au moment où j’écris cette chronique, on est lundi soir et je regarde Jupiter Ascending sur ce qu’on appelle pudiquement une « chaîne du câble » (c’est un euphémisme pour « télé de merde »). On est limite dans le domaine du livetweet, là. Oui, je m’emmerde un peu, là.

Killjoys, saison 2 0

Killjoys, saison 2

C’est une bonne époque pour être un fan de science-fiction, si l’on en juge par la profusion de séries qui sont diffusées ces temps. Killjoys est une de ces séries et, honnêtement, je me demande encore comment il se fait qu’elle ait été renouvelée pour une deuxième saison.

Ayreon: The Source 0

Ayreon: The Source

Question existentielle: quand on s’auto-proclame prog-head, risque-t-on des représailles si on dit qu’on est un peu déçu par le nouvel album d’Ayreon? Non, parce que ce n’est pas que The Source est mauvais, mais il peine à m’enthousiasmer. Et du coup, j’ai un peu peur de me retrouver en porte-à-faux avec toute la progosphère.

Heavy Metal (1981) 15

Refaire Métal Hurlant

Parfois, j’ai des idées à la con. OK, souvent, j’ai des idées à la con, mais parfois, je me décide à les développer. Là, c’est un peu le plan « si j’avais quelques centaines de millions de d’euros à griller pour faire un film », eh bien dans ce cas, je referais Métal Hurlant. Ouais, le vieux, celui de 1981.

"L'homme qui traversa la Terre", de Robert Darvel 1

« L’homme qui traversa la Terre », de Robert Darvel

L’invention de Louis Zèdre-Rouge, un rayon qui permet de voyager à travers la matière solide, aurait pu lui assurer gloire et fortune, mais l’accident qui a causé la mort de sa bien-aimée Emerance, fille du magnat de Funcal, a signé sa perte. Mais était-ce vraiment un accident? C’est ce que vous saurez en lisant L’homme qui traversa la Terre, de Robert Darvel!

Injection, tome 1 1

Injection, tome 1

Lorsque j’ai ramassé le premier tome de Injection chez mon nouveau fourgue habituel en matière de comics US – Tanigami, vu que le Paradoxe Perdu a défuncté – je dois dire que je ne m’attendais à pas grand-chose. Certes, il y a Warren Ellis au scénario – raison pour laquelle je l’ai pris, d’ailleurs – mais ce dernier n’est pas toujours une valeur sûre.

Infinity 8 0

Infinity 8, tomes 1-3

À bord du paquebot Infinity, en partance pour la galaxie d’Andromède, la vie se déroule paisiblement, jusqu’à ce que le vaisseau spatial rencontre un immense champ de débris. C’est le point de départ de huit histoires, d’où son titre: Infinity 8.

"How to Live Safely in a Science Fictional Universe", de Charles Yu 3

« How to Live Safely in a Science Fictional Universe », de Charles Yu

C’est rare que je n’aime pas un bouquin, c’est encore plus rare que je finisse avec une impression qui ne peut guère se résumer autrement que par « dafuq? » How to Live Safely in a Science-Fictional Universe, de Charles Yu, entre pourtant dans cette catégorie.