Vanden Plas: Chronicles of the Immortals: Netherworld (Path 2)

Vanden Plas: Chronicles of the Immortals: Netherworld II

On a déjà vu des “Part One” sans “Part Two”, mais ce n’est pas le parti-pris de Vanden Plas, qui vient de sortir Chronicles of the Immortals: Netherwold (Path 2), la suite de leur concept-album de métal progressivo-symphonique avec des vrais bouts de vampire dedans.

Vanden Plas: Chronicles of the Immortals: Netherworld (Path 1)

Quand on voit le titre du dernier album de Vanden Plas, à savoir Chronicles of the Immortals: Netherworld (Path 1), on se dit que le groupe allemand a décidé de ne plus faire semblant et de se jeter à corps perdu dans le gros métal symphonique qui tache.

Anubis Gate

S’il faut reconnaître une originalité à Anubis Gate, groupe de métal progressif danois, c’est d’avoir attendu leur cinquième album pour donner dans l’éponymie. Et me donner ainsi l’occasion d’utiliser “éponymie”, que j’aime presque autant que “éponyme”. Un rien m’amuse.

J’ai l’air de médire, comme ça, mais si la musique d’Anubis Gate n’est pas follement originale, rappelant beaucoup des formations de métal mélodique et/ou progressif comme Kamelot ou Vanden Plas, cet album est plutôt plaisant. Il me laisse en tous cas une meilleure impression que Andromeda Unchained, que j’avais écouté en son temps mais sans le chroniquer, ce qui donne une idée de mon opinion.

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Haken / Vanden Plas / RPWL / iQ / Dream Theater / Anathema au festival Night of the Prog VI

Cet article est le numéro 3 d'une série de 3 intitulée Lorelei 2011

Deuxième journée du Night of the Prog Festival, le 9 juillet 2011: des remplaçants de luxe, des p’tits jeunes qui boîtent, des vieux de la vieille et des Belges en folie.

Vanden Plas: The Seraphic Clockwork

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Vanden Plas n’est guère pressé pour sortir ses albums: The Seraphic Clockwork arrive quatre ans après Christ 0, qui lui-même succédait à Beyond Daylight après quatre autres années d’attente. Cela dit, vu la qualité des albums de ce groupe de métal progressif allemand, on aurait tort de se plaindre.

Ce d’autant plus que Vanden Plas n’est pas un de ces énièmes clones de Dream Theater qui hantent le genre. D’une part, il a ses racines plus profondément ancrées dans un métal mélodique ou symphonique à la Kamelot et, d’autre part, la voix très reconnaissable d’Andy Kuntz peaufine son identité.

Dans ce Seraphic Clockwork, les deux éléments sont clairement présents pour donner à l’album un caractère immédiatement reconnaissable. Bon, la mauvaise nouvelle, c’est que ça veut dire que Vanden Plas fait du Vanden Plas, mais comme ils sortent un album tous les trois ou quatre ans, c’est moins gênant que pour les groupes-pondeuses qui sortent une galette par an.

Concept album (il me semble d’ailleurs que Vanden Plas ne fait que cela) sur un Chrétien du XVIe siècle qui se retrouve à Jérusalem à l’époque supposée de la mort du Christ, The Seraphic Clockwork remplit son cahier des charges sans faute: on retrouve un thème musical tout au long de l’album, ainsi que des intonations médiévisantes ou orientales, le tout dans contexte général de métal progressif bien travaillé avec des vocaux très présents.

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Hourglass: Oblivious to the Obvious

Il y a des jours où je me dis que je suis peut-être un poil trop influençable: le double album Oblivious to the Obvious, du groupe de métal progressif américain Hourglass, m’a été recommandé par quelqu’un que je ne connais pas et que je soupçonne être lecteur occasionnel de ce blog. Bien entendu, je l’ai acheté, ce qui est une façon de dire à tous les zozos qui font du prog qu’ils peuvent m’envoyer leurs recommandations par email s’ils veulent faire une vente de plus.

Bon, maintenant, de là à dire que je regrette l’acquisition, c’est peut-être un peu exagéré. Hourglass est un groupe raisonnablement solide et, s’il manque singulièrement d’originalité, empruntant un peu à Dream Theater et beaucoup à Vanden Plas, il sait faire du métal prog et montre avec Oblivious to the Obvious un goût et un talent certain pour les compositions-marathon: à part deux morceaux de sept minutes et les cinq derniers – qui forment un tout d’une demi-heure –, la durée moyenne d’un morceau tourne autour des douze minutes.

Personnellement, si je veux bien reconnaître toutes ces qualités à Hourglass, l’écoute de cet album ne m’enthousiasme pas plus que ça. J’ai déjà dit que, pour moi, un album de métal progressif se doit d’être plus que correct. C’est mon côté vieux con blasé et j’assume complètement. Il y a de bons moments dans cet Oblivious to the Obvious, mais dans l’ensemble, beaucoup de déjà-entendu. Maintenant, pour vingt balles sur le magasin de musique en ligne qui rime avec “thunes”, c’est très correct pour plus de deux heures.

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