Infinity 8, tome 7: Et rien pour finir

Infinity 8, tome 7: Et rien pour finir

Je suppose qu’après avoir chroniqué les trois premiers tomes d’Infinity 8, j’aurais dû faire de même pour la suite. Sauf que, si je les ai lus, ils ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable – sans être mauvais, mais juste sympa, sans plus. Au contraire de ce tome 7, intitulé Et rien pour finir et que l’on doit à la patte de Boulet.

“Où s’imposent les silences”, d’Emmanuel Quentin

"Où s'imposent les silences", d'Emmanuel Quentin

Matthias, étudiant glandeur dans un avenir proche où une épidémie a tué près de la moitié de la population, trouve un jour une lettre énigmatique glissée sous sa porte. Cette lettre le lance sur la trace d’une peinture du XVe siècle, sur laquelle il reconnaît sa mère et son oncle. C’est ainsi que commence Où s’imposent les silences, d’Emmanuel Quentin.

“The Door into Summer”, de Robert Heinlein

"The Door into Summer", de Robert Heinlein

En faisant un peu de ménage pré-déménagement dans nos rayonnages, je suis tombé sur The Door into Summer, de Robert Heinlein, un autre classique que je n’avais pas lu et que j’ai dévoré en quelques soirées. Paru en 1957, c’est de la science-fiction de divertissement, un truc assez léger.

“Les Chronolithes”, de Robert Charles Wilson

"Les Chronolithes", de Robert Charles Wilson

Dans un avenir proche, un gigantesque monument apparait en Thaïlande, commémorant la victoire d’un certain Kuin vingt ans et trois mois plus tard. Ainsi commence Les Chronolithes, roman de Robert Charles Wilson, qui emprunte autant au thriller qu’à la science-fiction et qui joue de façon assez élégante avec la notion de paradoxe temporel. J’avais vu …

Lire plus

Edge of Tomorrow

À la veille d’un assaut majeur contre les Mimics, les extra-terrestres qui ont envahi la Terre, le major Cage, des relations publiques de l’armée US, a la brillante idée de menacer un général britannique pour éviter d’être envoyé couvrir le front. Du coup, le voilà rétrogradé, classé déserteur et… envoyé sur le front. Où il meurt. C’est ainsi que commence Edge of Tomorrow, un des blockbusters de l’été.

Thermæ Romæ

Un jour, quelqu’un s’est dit “et si je racontais l’histoire d’un architecte de thermes dans la Rome antique qui voyage dans le Japon contemporain chaque fois qu’il tombe dans un bain public?” Ce quelqu’un, c’est la mangaka Mari Yamazaki, auteur de Thermæ Romæ.

Certes, c’est très résumé, mais, dans l’absolu, il n’y a pas grand-chose d’autre dans cette histoire, mais c’est largement suffisant: Lucius Quintus Modestus est un architecte dans la Rome de l’empereur Hadrien, spécialisé dans la construction de thermes. Alors qu’il est en panne d’inspiration, il glisse dans un bassin tombe dans l’eau et émerge dans un onsen, un bain thermal japonais. Les idées qu’il ramènera de ce voyage impromptu vont révolutionner l’art thermal à Rome.

Lire plus

Continuum

Si vous devez voir une seule série qui parle de voyage dans le temps – Doctor Who étant hors compétition – la canadienne Continuum est un très bon candidat, ce d’autant plus qu’elle ne parle pas que de cela.

L’histoire s’attache à Kiera Cameron, ancienne militaire et officier de police à Vancouver en 2077, qui se retrouve embringuée contre son gré dans l’évasion des responsables d’un attentat particulièrement meurtrier, évasion utilisant une machine temporelle qui les envoie 65 ans dans le passé.

Lire plus

Le visiteur du futur

Dans le petit monde des webséries SF ou fantastiques françaises, Le visiteur du futur est une des plus connues, mais manquait à mon palmarès. C’est désormais corrigé, grâce à l’indigence crasse des programmes télé en ces périodes de fêtes.

En résumé, Raph, un jeune Français (très) moyen, se fait harceler par un hurluberlu qui déboule – littéralement – de nulle part pour l’empêcher de faire quelque chose de trivial, mais qui aura des conséquences dramatiques dans l’avenir. Ledit hurluberlu vient d’un futur – l’an 2550 – où le quotidien implique des pluies acides, des ruines radioactives, des nécrophiles et des zombies; on peut comprendre qu’il ait envie de changer cela.

Lire plus

Looper

La sortie ciné du week-end a été consacrée à Looper, un film de science-fiction à base de voyage dans le temps qui, en apparence, ne paye pas de mine, mais a en fait pas mal de côtés sympathiques. Pas mal de côtés foireux également et, du coup, soit en arrive à entrer dans le film et on passe un bon moment, soit on coince et ça devient vite douloureux; j’étais dans la première catégorie, mais comme mes trois autres comparses étaient dans la seconde, le débat qui a suivi le film a été quelque peu houleux.

Le concept de base est que, en 2044, des tueurs, appelés “Loopers“, sont payés par le crime organisé trente ans dans le futur pour tuer et éliminer le corps de gêneurs, renvoyés dans le passé au moyen d’une technologie à sens unique et interdite. Les problèmes commencent lorsque le protagoniste – on peut difficilement parler de héros – “réceptionne” son moi futur (joué par Bruce Willis), qui s’enfuit.

Lire plus