Toulouse, 24 août 2015. Le Capitole.

Trente-six heures à Toulouse

Le monde est rempli d’endroits où je ne suis jamais allé; Toulouse est de ceux-ci. Du coup, mon passage à RPGers coïncidant avec le début de mes vacances, j’ai décidé d’en profiter pour prolonger mon séjour d’un ou deux jours, histoire de découvrir la « ville rose ».

Et je vous préviens tout de suite: je déteste les chansons de Claude Nougaro.

Donc, j’ai crapahuté, FiveFingers aux pieds. À peu près quatre heures de marche et autant de repos, environ. Je confirme mes premières impressions: ça tient pas mal et c’est raisonnablement confortable.

Je ne vais pas trop vous bassiner avec l’histoire ou l’architecture des lieux; vous avez Wikipedia pour cela. Mes impressions sont plutôt positives: j’ai pas mal erré autour du centre ville, le long des berges de la Garonne et des divers canaux, et j’ai plutôt bien aimé ce que j’ai vu.

Beaucoup de bâtiments de brique rouge, mais également pas mal de constructions modernes plutôt élégantes. Un fleuve et des canaux bordés d’anciennes constructions industrielles et/ou militaires. Un centre-ville piéton et très animé, avec des vélibs partout. Un tramway qui roule sur une voie herbée. Des noms de rues en français et en occitan.

Également un abus manifeste de o circonflexe dans les noms de boutiques – mais je ne crois pas que ça ait un rapport avec le BDSM et plus avec une exagération de l’accent local.

Visiblement, la ville a un gros héritage industriel et aéronautique – Airbus est toujours présent sur place – et ça se ressent. On trouve même des statues steampunk dans les parcs. Et un jardin japonais aussi, mais il était fermé. J’ai d’ailleurs voulu un instant aller à la Cité de l’Espace, mais à €21 l’entrée, ça me paraissait beaucoup.

J’ai également pu passer un début de soirée autour d’un café avec Jérôme “Brand” Larré, après une visite obligatoire à la boutique de jeux de rôles locale – Jeux du Monde. On n’a même pas dit du mal de personne.

Une partie de l’exercice, outre de me faire suer les excès alimentaires et éthyliques du week-end (note: le cassoulet, c’est bon, mais c’est costaud), a consisté à prendre quelques photos des lieux. Oui, comme le gros touriste moyen, mais avec l’appareil en réglage manuel, pour commencer à comprendre un peu comment fonctionne ce bidule.

Je ne pensais pas qu’on pouvait prendre des photos avec une ouverture à 22; j’avais tort.

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6 commentaires sur “Trente-six heures à Toulouse”

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