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Everspace

Everspace

Quand j’étais gamin, un des jeux vidéos qui me fascinait, c’était Elite. Je vous parle de la version qui tournait sur Commodore 64. J’ai un peu retrouvé ce feeling avec Everspace, un jeu de combat et d’exploration spatiale.

Everspace est un jeu de Rockfish Games, studio dont je n’avais jamais entendu auparavant. Le principe est simple: dans un univers de science-fiction (très old-skool), vous incarnez le pilote d’un vaisseau qui doit parcourir des secteurs, ramasser des ressources et buter des ennemis.

Les ressources viennent sous la forme de matières premières, que l’on peut échanger auprès de marchands ou dans des stations de ravitaillement, ou que l’on peut utiliser pour améliorer son équipement. Il y a aussi, plus rarement, des pièces d’équipement dans des containers – ou dans les épaves.

Et, comme c’est un jeu avec des éléments rogue-like: mourir. C’est même le premier achievement du jeu, intitulé « Bienvenue dans Eversapce! ». Ça pose l’ambiance.

Mais, comme c’est un jeu rogue-like, quand on meurt, on perd tous les avantages du vaisseau et les ressources, mais on garde l’argent gagné (ou récupéré dans les épaves de ses ennemis). Et, avec cet argent, on peut améliorer son personnage et son vaisseau.

Le concept de rogue-like, implique aussi à l’esprit facétieux du RNG, le Random Number God. Les « niveaux » sont générés de façon aléatoire et les ennemis aussi.

Ainsi, on peut tomber sur un niveau blindé de ressources avec deux drones ennemis mal calibrés, comme sur trois vagues de gros méchants surarmés au premier niveau. C’est du vécu.

Je ne suis pas un expert du jeu vidéo, donc je peux difficilement vous dire s’il est dur ou non. J’en chie, mais ça veut peut-être aussi dire que je suis une pive. Il a cependant un élément qui le rend peu évident: l’environnement spatial en 3D (le joueur à le choix entre une vue à la première ou à la troisième personne).

D’une part, ça signifie que la maniabilité demande un certain doigté. Bon, c’est de l’espace façon Star Wars, avec des combats tournoyants et des lasers qui font piou-piou, mais il est assez facile de se perdre.

D’autre part, il y a une blinde de trucs cachés qui ne sont pas toujours évidents à trouver, surtout avec des éclairages qui sont très lumineux, avec des ombres trompeuses, ou au contraire très sombre.

Cela dit, visuellement, il est bluffant. Les décors spatiaux, motorisés par le Unreal Engine 4, sont juste magnifiques. En plus, comme il d’agit d’un jeu assez ancien (2017), je peux y jouer en 1440p avec tous les réglages à fond et c’est fluide.

Vous noterez que je n’ai rien dit sur l’histoire. Pour être gentil, c’est la partie du jeu qui m’a la moins impressionné. Alors oui, il y en a une, mais franchement, ça a l’air assez plan-plan.

Mais bon, pour le moment, j’en suis à peu près à la moitié, après une cinquantaine d’heures de jeu et environ 85 parties (et, donc, morts). J’aime bien, surtout pour ses visuels spatiaux et un peu aussi pour le côté Elite-esque.

Je l’ai acheté un peu avant Noël, sur la plate-forme à vapeur, pour moins de dix euros. Ça avait tout de l’achat impulsif, mais je ne regrette pas.

À noter qu’il y a un Everspace 2 en cours de production, sortie prévue en 2021.

Bonus: la bande-annonce du jeu (musique non contractuelle, hélas)

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2 commentaires sur “Everspace”

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