Sam Smith: Seven

Ma découverte de Seven, album solo du français Sam Smith, est à mettre au crédit du salon POP’up: c’était un des rares stands musicaux du salon et bon, quand on me parle de projets métal un tant soit peu expérimentaux, j’ai tendance à acheter d’abord et à réfléchir après (note aux spammeurs: ça marche mieux en face-à-face).

Le concept de Seven, c’est sept morceaux de métal instrumental de très haut vol, enregistrés en sept jours; je ne me souviens plus, mais il est bien possible que le CD m’ait aussi coûté sept euros; dans tous les cas, il est disponible en téléchargement pour cinq euros et, franchement, ce serait dommage de s’en priver.

Sam Smith revendique comme influence Dream Theater et Steve Vai et ça se sent: son métal est très, très technique, et fricote allègrement avec le métal progressif. Il faut écouter l’énorme “Loss of Balance” ou “One Hope” pour se convaincre que l’animal a un gros potentiel, pas seulement technique mais aussi pour ce qui est des compositions.

Je mentirais si je disais que tout l’album est de ce niveau ou que c’est la méga-révélation de l’année, mais Seven est un très bon album de métal, au-delà de son côté démonstration – parce que c’est quand même un peu une grosse carte de visite de guitariste doué. Mais pas que et c’est ce qui fait tout son intérêt.

Reste à savoir si Sam Smith va continuer dans cette lignée métal; si c’est le cas, c’est une carrière à suivre avec attention.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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