Étiqueté : indus

Samael: Hegemony

Samael: Hegemony

Il faut vous avouer un truc: nous autres Suisses, on n’est pas vraiment des gens fréquentables. Oh, niveau apparences, on fait le job, mais dans les coulisses, on a des banques qui blanchissent l’argent de la mafia, des entreprises qui exploitent les enfants et les conflits locaux, et, musicalement, on est parfois plus dans le genre de ce Hegemony, nouvel album de Samael.

Clawerfield: Engines of Creation 0

Clawerfield: Engines of Creation

De même que, comme le disait en son temps Coluche, la France est parmi les plus balèzes du monde en politique française, il semble que la Suisse soit la nation de pointe en ce qui concerne le cybermetal. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Clair & Obscur et j’ai cette chronique, inspirée par leur article, qui semble le prouver (en plus d’une précédente chronique sur Sybreed). La première concerne Clawerfield, un groupe bernois originaire de Thoune, et leur l’album Engines of Creation.

 

Crematory: Monument 0

Crematory: Monument

Dans la série des groupes que j’aime bien sans trop savoir pourquoi, il y a Crematory. Leur dernier album, Monument, est cependant assez bizarre: si le groupe a longtemps fait dans le metal-indus façon Rammstein – que j’appelle aussi le insulte-moi-en-allemand-metal – il a tendance ici à se diriger vers des styles plus doom-goth.

Killing Joke: Pylon 0

Killing Joke: Pylon

Le premier qui invoque la nostalgie pour justifier mon amour pour Killing Joke, dont Pylon est le dernier album en date, risque de gros ennuis. Les suivants aussi. Même s’il est vrai qu’objectivement, c’est un groupe qui me rappelle des souvenirs – mais pas forcément ceux des années 1980 (et notamment « Love Like Blood »).

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Sirenia: Perils of the Deep Blue

Dans la série des groupes « comme son nom (et sa pochette) l’indique », aujourd’hui les Norvégiens de Sirenia, dont le nouvel album, Perils of the Deep Blue, est une illustration quasi-parfaite du métal symphonique à voix féminine.

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Sybreed: God Is An Automaton

Bon, allez, je trouve que ces temps-ci, j’ai un peu trop parlé de groupes qui donnent dans le planant-mou pour baba sur le retour, il est temps de causer un peu métal. Ça tombe bien, Sybreed vient de sortir son nouvel album, God Is An Automaton. Et comme c’est un groupe genevois, ça permet de consommer local (on y retrouve d’ailleurs Ales Campanelli, le bassiste de Djizoes).

5

Samael: Lux Mundi

Samael, dont le nouvel album Lux Mundi vient de sortir, est un des rares groupes suisses qui a réussi à se faire un nom en dehors de nos frontières et ce n’est pas pour sa délicate mélancholie minimaliste.

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Rammstein: Liebe ist für alle da

Or donc, Rammstein était en concert à Genève il y a pas longtemps. Mais, comme j’ai raté ma chance d’avoir des billets, je ne les ai pas vus; c’est dommage: il paraît que c’était...

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Punto Omega: Noche Oscura del Alma

En général, quand je déboule à la Citadelle, le bar métal dont j’avais parlé précédemment (on suit, dans le fond!), j’ai une assez bonne idée de ce que je cherche. Il arrive cependant que...

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Crematory: Pray

Quand on parle de « sidérurgie de la Ruhr », ce n’est pas seulement une question d’industrie. Enfin, si, aussi, mais, dans le cas présent, je veux parler de ce genre musical (ou peu s’en faut) qu’est le métal, surtout dans sa variante dite « gothique » (tirant sur l’indus’, précisément), que l’on trouve en quantité impressionnante outre-Rhin. Normal, pour des gothiques. On notera au passage qu’on peut aussi dire « outre-Rhin » en Suisse pour parler de l’Allemagne, ce qui est fort pratique.

 

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Rammstein: Völkerball

J’ai cette théorie que chaque décennie, depuis que le heavy-metal existe, nous a donné son lot de clowns: Alice Cooper et Kiss dans les années 70, puis Manowar et WASP dans les années 80,...