“Le Nombril du Monde”, de Roland C. Wagner

"Le Nombril du Monde", de Roland C. Wagner

J’avoue qu’une des raisons majeures pour avoir souscrit à la collection Les Saisons de l’Étrange, c’est la présence dans le premier lot de ce court roman de Roland C. Wagner, “Le Nombril du Monde”, réédition d’un texte paru en 1997. En plus du fait qu’il parle de rock et de fantastique.

“Le Chant du Cosmos”, de Roland C. Wagner

"Le Chant du Cosmos", de Roland C. Wagner

Un jour, Yeff, le jeune Océanien, a rencontré Clyne, qui devient sa Muse et a fait de lui un des meilleurs au Jeu de la Pensée. Jusqu’à l’arrivée de l’Incisif, qui menace l’équilibre du Jeu – et peut-être aussi de l’univers. À moins que le maedre… Vous l’aurez compris, Le Chant du Cosmos, roman de Roland C. Wagner, joue à fond sur les codes du space-opera.

« H.P.L. », de Roland C. Wagner

« H.P.L. » de Roland C. Wagner

Quand on parle de Howard Philip Lovecraft, je m’attire toujours des regards noirs de la part de certains de mes collègues rôlistes quand je dis que je n’aime pas ses écrits – et j’ai du mal aussi avec le bonhomme, d’ailleurs. Du coup, qu’est-ce qui m’a poussé à acheter ce H.P.L., de Roland C. Wagner?

“Poupée aux yeux morts”, de Roland C. Wagner

"Poupée aux yeux morts", de Roland C. Wagner

Je continue mon périple un peu aléatoire, au gré des republications, dans l’œuvre de Roland C. Wagner avec Poupée aux yeux morts, réédition d’une histoire en trois tomes qui parle de voyage spatial, d’évolution, de drogues, d’amour et de jeux de mots foireux. Pile mon truc, quoi!

“Le train de la réalité”, de Roland C. Wagner

"Le train de la réalité", de Roland C. Wagner

Quand j’ai dis faire du rattrapage sur l’œuvre de Roland C. Wagner, je le fais jusqu’au bout (oui, je sais qu’il m’en reste encore plein à lire, à commencer par les Futurs mystères de Paris)! Acheté en même temps que Rêves de Gloire, Le train de la réalité de Roland C. Wagner est un complément à ce dernier composé de plusieurs textes de longueur variable, entre deux et une vingtaine de pages.

“Rêves de Gloire”, de Roland C. Wagner

"Rêves de Gloire", de Roland C. Wagner

Depuis le temps qu’on m’en parle, j’ai fini par lire Rêves de Gloire, le roman de Roland C. Wagner que beaucoup considèrent comme son “Grand-œuvre”. Il est vrai qu’avec ses huit cents pages en version poche, le bouquin se pose un peu là! Paru en 2011, c’est aussi, hélas, son dernier roman.

“Le Serpent d’Angoisse”, de Roland C. Wagner

Deuxième court roman de Roland C. Wagner, Le Serpent d’Angoisse est très différent de Cette crédille qui nous ronge, que j’avais précédemment chroniqué ici. En lieu et place d’une sorte de planet-opera un peu déglingué aux allures de campagne québecoise, on a ici une histoire aux relents de cyberpunk dans des États-Unis puritains et ségrégationnistes au bord de la guerre civile.

“Cette crédille qui nous ronge”, de Roland C. Wagner

Ça y est, j’ai enfin acheté un bouquin de Roland C. Wagner qu’il a écrit sous son vrai nom! Enfin, bon: avec les 136 pages de Cette crédille qui nous ronge, je n’ai pas pris le plus gros, non plus. En même temps, si la qualité des bouquins se décidait au poids, ça se saurait et, en l’occurrence, celui-ci est un petit bijou.

Parue à l’origine chez Fleuve Noir Anticipation en 1991, ce court roman s’attache à la personne de Quartz B., narrateur et garde du corps d’un ambassadeur terrien expédié sur une lointaine colonie (quand on n’a pas d’hyperespace, toutes les colonies extra-solaires sont lointaines).

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Ce Roland C. Wagner que je n’ai jamais connu

Donc, aveu: je ne connaissais pas Roland C. Wagner, un des grands noms de la science-fiction française, disparu dans un accident de voiture il y a deux semaines. Et, après avoir lu l’article du Monde Roland C. Wagner : une vie de musique et de science-fiction, j’en viens à le regretter.

J’ai failli mentionner que je n’avais même jamais lu un de ces textes avant de me rappeler que “L’été insensé”, première nouvelle du recueil U-chroniques, était de sa plume. Je découvre également qu’il avait signé, sous le pseudonyme évocateur de “Red Deff”, le délirant diptyque SF La Sinsé gravite au 21, chez Fleuve Noir Anticipation.

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