« A Dream in Static » de Earthside, mon album de l’année 2016

Earthside: A Dream in Static
Cet article est le numéro 10 d'une série de 10 intitulée Albums de l'année

L’un dans l’autre, au cours de cette année 2016, j’ai dû chroniquer pas loin de cent cinquante albums. Du coup, chercher dans cette masse le disque, celui qui va être mon album de l’année n’est pas chose aisée. Au final, j’ai fini par me décider pour A Dream in Static, premier album de Earthside. Oui, c’est encore un album paru l’année précédente, mais je l’ai chroniqué en mars, alors voila.

A Dream in Static, dispo sur Bandcamp, c’est probablement un des albums les plus originaux qui m’ait été donné d’écouter ces derniers temps. Certes, c’est du rock progressif, mais il inclut des éléments de metal, d’électro, même des orchestrations classiques façon « générique film de James Bond » (l’exceptionnel « Mob Mentality »).

Il y a eu pas mal d’autres candidats sérieux au titre, à commencer par le dernier Cult of Luna ou le monstre d’Insomnium. Je citerais aussi Teramaze, Eric Baule, Rendezvous Point, Zierler, Scarlean, Thy Catafalquedeux foisHaken, Danimal Cannon, Frost*, Fallujah, Be’Lakor, Equilibrium, Evergrey et Moonsorrow.

L’année m’a également valu quelques déceptions, notamment le dernier Dream Theater façon rock-opera américain, le dernier Epica, qui n’a pas vraiment été à la hauteur de son prédécesseur (album de l’année 2014) ou la collaboration Anderson/Stolte, pas super-enthousiasmante. Je mentionnerai aussi une certaine overdose en post-rock instrumental, un genre qui peine à se renouveler – à l’exception de Long Distance Calling.

Les plus perspicaces d’entre vous noteront que, parmi mes favoris de l’année, c’est pas mal le death-metal mélodique qui domine. Ce n’est pas une tendance nouvelle chez moi, mais j’ai l’impression qu’il y a de plus en plus de groupes évoluant dans ce registre qui font des choses sinon originales – aussi un peu, cf. Fallujah – tout au moins qui me branchent, malgré mon allergie au growl (je dois être en train de me désensibiliser, si ça se trouve).

En guise de conclusion, je lève mon verre aux grands disparus de 2016 dans le domaine du rock progressif: Piotr Grudziński (Riverside), Keith Emerson (ELP) et Greg Lake (ELP, King Crimson), ainsi que Philippe Vallin, collègue du site Clair & Obscur.

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« The Quantum Enigma » de Epica, mon album de l’année 2014

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Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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2 réponses

  1. Palinca dit :

    Encore une année où tu m’auras fait découvrir de très bons groupes !
    Merci à toi, j’espère que le crû 2017 sera aussi bon 😉

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