Avengers: Age of Ultron

Avengers: Age of Ultron

Dans le dernier épisode en date de Agents of SHIELD, Coulson lâche “c’est le moment d’appeler les Avengers”. La nature et l’univers cinématique Marvel étant bien faits, voici donc Avengers: Age of Ultron, le nouveau film.

Lequel commence, comme il se doit, par une baston homérique entre les susnommés et les sbires de HYDRA, dans une forteresse où ces derniers se livrent à des expériences indicibles, avec l’aide d’un artéfact asgardien: le bâton de Loki.

Les gentils finissent par le récupérer, mais Tony Stark décide de l’utiliser pour un de ses Plans Mégalos et, à partir de là, les choses partent en gonade. La créature de Stark se retourne contre son créateur et, avec l’aide de deux humains dotés de superpouvoirs, il décide d’anéantir les Avengers – et, au passage, l’humanité.

C’est peu dire que cette suite était attendue. Elle fait suite à un premier film Avengers excellent, un très bon Captain America et, pour lier le tout, une série – Agents of SHIELD – qui donne beaucoup de corps à l’univers. Tient-elle ses promesses? C’est une autre histoire.

Disons les choses ainsi: si c’est un honnête film d’action/superhéros, il n’est pas vraiment au niveau de mes attentes. Son déroulement est très haché, le méchant n’est pas particulièrement intéressant et les scènes d’action sont peu lisibles.

Ce qui le sauve, c’est en grande partie la cohérence de l’univers cinématique Marvel, ses personnages secondaires et, paradoxalement, les scènes hors-action, qui donnent aux personnages une nouvelle profondeur. Le cœur de l’histoire, c’est de savoir si ces Avengers sont une vraie équipe ou juste une bande d’égos plus ou moins cassés à l’intérieur.

Après, OK, c’est un film bien impressionnant, avec des grosses explosions et des effets visuels qui décapent, des lieux exotiques – Séoul et une république montagneuse est-européenne qui s’avère en fait être le Val d’Aoste – et des répliques de badass.

Mais au final, j’ai eu l’impression de voir un film de transition et non la grosse apothéose tacitement promise pour un film qui réunit les plus grands héros de la planète. Il n’est pas mauvais, il est juste bon là où on attendait un excellent film.

Et puis avoir un titre qui fait slogan pour lessive, ce n’est pas très malin.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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