Blood Stain Child: Epsilon

J’aime bien le Japon, mais je dois avouer que, quand on parle de musique, ce n’est pas exactement mon pays préféré. Du coup, Epsilon, nouvel album de Blood Stain Child, fait un peu figure d’exception avec son métal à chanteuse, tendance death et trance. Oui, ça fait un peu bizarre, dit comme ça, mais ça fait encore plus bizarre quand on l’écoute.

L’album avait titillé ma curiosité quand je l’avais vu dans les bacs de la Citadelle, mais c’est via un article dans io9 sur les musiques futuristes que je me suis décidé à l’acheter. Et c’est vrai que la musique de Blood Stain Child fait un peu penser à du cyberpunk old-skool. En fait, je trouve que ça ressemble à de la musique d’animé qui me plaît; ceux qui me connaissent savent que ce n’est pas une mince affaire.

C’est particulièrement marquant sur l’excellent « Stargazer », qui est en écoute sur l’article de io9 et qui est sans doute le morceau le plus accessible. Les ceusses d’entre vous qui préfèrent un style qui tabasse plus peuvent jeter une oreille sur « Sirius VI », qui ouvre l’album et qui est plus dans le ton du reste de l’album: du métal mélodique avec une chanteuse (l’excellente Sophia), un hurleur très death et des éléments rythmiques et mélodiques importés directement de la trance.

Le défaut de cet album est assez classique: une fois l’élément de surprise passé, les morceaux s’enchaînent comme à la parade et sans que grand-chose n’accroche réellement l’oreille. C’est plaisant, ça remue bien, mais ça ne varie pas beaucoup. Cela dit, Epsilon reste un album sympathique, qui pourrait donner des idées à ceux qui, pour les fêtes, veulent se faire un playlist pour faire bouger les copains qui ne soit pas composée du « best of house music 2011 ».

En bonus, je vous ai mis en vignette le visuel complet de la pochette du CD, qui est plutôt joli.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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3 réponses

  1. Imaginos dit :

    J’avais apparemment zappé cet album quand tu en avais parlé.
    Merci d’avoir attiré une nouvelle fois mon attention dessus, car en fait, il est pas mal du tout ! 🙂

  1. 23/02/2012

    […] est le rapport avec la Suisse, me demanderez vous ? Simple : j’ai découvert ce disque sur le conseil avisé d’Alias, suite à son commentaire dans mon billet sur le nouveau Liv Moon… Au début, […]

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