Circus Maximus: Nine

Le dernier album de Circus MaximusNine, aurait été sans doute meilleur s’il avait porté un autre nom. Pour être précis, ce quintett norvégien de métal sonne beaucoup trop comme un autre quintett de métal progressif, beaucoup plus connu, du nom de Dream Theater. C’est ennuyeux.

Bon, soyons positif: d’une part, il y a pire comme modèle à émuler et, honnêtement, ils le font plutôt bien; d’autre part, c’est une nette amélioration par rapport au précédent album, Isolate, qui donnait dans l’inutilement complexe. On va dire que c’est une sorte de retour aux fondamentaux.

Ce n’est pas que c’est un mauvais album, c’est que tous les morceaux de Nine – et il y en a dix, pour un peu moins d’une heure de musique – ressemblent à un degré plus ou moins fort à du Dream Theater. Plutôt plus que moins, d’ailleurs.

Nine est donc un album que je ne peux recommander qu’aux amateurs de métal progressif que le côté « copie quasi-conforme » ne rebute pas trop. Parce que, certes, ça pompe à tout va, mais au moins, c’est fait avec un certain enthousiasme et un talent indéniable dans l’exécution.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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