Countless Skies: New Dawn

Countless Skies: New Dawn

En général, je n’aime pas faire des comparaisons, mais, dans le cas de Countless Skies et de leur premier album, New Dawn, c’est difficile de ne pas faire le lien avec celui de Be’Lakor, précédemment chroniqué. Ne serait-ce que parce que les deux opèrent dans un registre identique – et que « Countless Skies » est le titre d’un morceau de Be’Lakor…

Au reste, le hasard de l’ordre alphabétique a voulu que les deux albums se suivent dans ma playlist, ce qui m’a d’ailleurs valu quelques hésitations sur le thème « c’est toujours le même album ou le suivant? » Je l’ai également découvert via une critique de Angry Metal Guy, d’ailleurs.

Ce groupe anglais opère donc dans les mêmes sphères musicales: du death-metal ultra-mélodique, avec des vocaux growlés – mais aussi en clair. Les compositions sont par contre moins complexes et il n’y a guère que quatre des huit pistes de New Dawn qui dépassent les cinq minutes. L’album fait d’ailleurs un peu moins de quarante-cinq minutes.

Du côté « plus », on a une musique qui peut parfois être encore plus mélodique que celle de Be’Lakor – oui, ça paraît difficile, comme ça, mais ils y arrivent – et qui est spectaculairement agréable à écouter, avec ce contraste, cette énergie et ce côté épique. Du côté « moins », on sent que ce sont des p’tits jeunes qui débutent, que se sont des fans absolus de leurs modèles australiens et qu’ils ont du coup un peu de mal à se sortir du moule.

Cela posé, le bilan global est plus que positif: l’intro « Aubade »/ »Heroes », « Daybreak » avec ses vocaux en clair, ainsi que sur l’aérien « Ethereal », « Wanderer » et le final « Return » sont des excellents morceaux, dont le principal défaut est peut-être qu’ils ont tendance à se ressembler parmi.

Mais ce sont somme toute des défauts de jeunesse et je pense que Countless Skies a le potentiel pour devenir plus qu’un clone de son modèle australien. N’hésitez pas à aller jeter une oreille sur New Dawn, qui est disponible en version physique sur le compte Bandcamp du groupe et en numérique sur celui du label. Pour le prix, c’est une excellente affaire.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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