Deadpool 2

Deadpool 2

Le mercenaire à grande gueule, le super-héros à la réputation la plus moisie de l’univers Marvel, le seul, l’unique Deadpool est de retour pour un film qui, fort originalement, a été baptisé Deadpool 2! Soutenu par une campagne médiatique particulièrement décalée, la question principale que soulève ce nouvel opus est, principalement, sera-t-il au niveau du premier?

La réponse est oui et non. Si l’univers était simple, on vous l’aurait dit.

Plus précisément, s’il réserve des vrais moments de rigolade au niveau, voire supérieurs à ceux du premier, je n’ai pas pu m’empêcher de lui trouver une faiblesse certaine dans le rythme, avec une première partie peu, voire pas drôle.

Il fait dire aussi que ce nouvel opus commence – ou peu s’en faut – par la mort de Vanessa, la copine déjantée de Wade (le vrai nom de Deadpool, c’est Wade Wilson; on suit un peu, dans le fond!) et ce dernier se sent responsable. Au point de vouloir se suicider. Ce qui pose un problème quand on a un pouvoir de régénération qui fait passer celui de Logan (Wolverine) pour de l’hémophilie au stade terminal.

Parallèlement, un supersoldat venu du futur, avec un bras artificiel et un superflingue, cherche à flinguer le gamin qui, à son époque, deviendra le superméchant qui tuera sa femme et son fils. Bien évidemment, Deadpool va se retrouver involontairement sur son chemin.

On retrouve un peu tous les personnages de la première franchise: Al l’Aveugle, Weasel le barman et Dopinder le chauffeur de taxi, ainsi que le “X-personnes” Negasonic Teenage Warhead et Colossus. Mais Deadpool 2 introduit également les personnages de Domino, une héroïne hyperchanceuse, et Cable, le supersoldat du futur.

Et, comme toujours, le film grouille de références, de caméos plus ou moins absurdes (Alan Tudyk et Matt Damon en rednecks, Brad Pitt en héros invisible, Hugh Jackman en Wolverine et, brièvement, une grande partie de l’équipe de X-Men). Je ne vais pas toutes vous les citer, il y a des sites web (et des boutons pause sur le lecteur de DVD) pour ça.

Quand il est drôle, Deadpool 2 et très, voire très très drôle. Le souci, c’est qu’il ne l’est pas toujours et le début, sombre voire tragique, est franchement déroutant. Ça se justifie sur la durée et ça permet de donner un peu de profondeur au film – qui, autrement, aurait été un nouvel enchaînement de blagues débiles, de morts et de démembrements absurdement graphiques et de blagues pour nerds. Mieux vaut être prévenu.


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Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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1 réponse

  1. 12/06/2018

    […] Alias est nettement plus prolixe. Je suis moins mitigé : j’y allais pour m’amuser, j’ai eu ce que je voulais. […]

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