Blog à part le retour du remake du reboot reloaded (épisode IV)
Deadpool: L'Art de la Guerre

Deadpool: L’Art de la Guerre

Mon épouse, qui connaît – de trop près – mes mauvais goûts, m’a offert, pour mon anniversaire, Deadpool: L’Art de la Guerre, une courte BD sur le Mercenaire à Grande Gueule et sur Sun Tzu. Brièvement, pour ce dernier.

En effet, l’histoire démarre avec Deadpool qui en fait une brochette – les familles des courtisanes que ce dernier avait dézinguées pour prouver ses théories étaient un peu fâchées – et qui lui pique son traité sur l’Art de la Guerre. Kill them and take their stuff, du Deadpool typique.

Une fois revenu dans notre époque, il veut en faire un bouquin; pas de bol, tout le monde et son chien a déjà eu cette idée, il décide donc de trouver un angle original. Il va chercher Loki, lui faire prendre le contrôle d’Asgard, avant de lancer une attaque sur la Terre.

Oui, vous avez bien lu: pour pouvoir écrire un bouquin, Deadpool déclenche une guerre. Non, ça ne va pas se passer comme prévu.

Je voudrais dire que Deadpool regarde le bazar au-dessus de la mêlée, mais comme c’est Deapool, il est bien souvent au milieu, changeant de camp comme ça l’arrange et gérant son bordel à sa sauce habituelle: remarques sarcastiques, pétage de quatrième mur, régénération excessive et dommages collatéraux. Il en profite pour brocarder les derniers avatars de Loki – et les auteurs qui en sont la cause – et annonce lui-même les débuts de chapitre.

Disons les choses ainsi: Deadpool: L’Art de la Guerre est une aimable pochade, un délire bref, mais passablement mégalomane où l’excuse est d’illustrer les principes du traité de Sun Tzu en mettant en scène le plus de superhéros possibles: les X-Men, les Avengers, les Quatre Fantastiques, les Asgardiens, Namor et d’autres encore; excusez ma faible culture superhéroïque, je ne connais pas tout le monde.

C’est rigolo, ça explose de partout et ça garde même un vague alibi culturel, mais fondamentalement, ça ne transcende pas grand-chose. À vrai dire, ça tronçonne plus que ça ne transcende. Mais c’est rigolo, donc.

C’est écrit par Peter David, avec Scott Koblish au dessin; j’ai lu la version française, éditée par Panini, mais ça doit aussi se trouver en VO.

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