Diablo Swing Orchestra: Sing Along Songs for the Damned and Delirious

Vous allez rire: si j’ai pris l’album Sing Along Songs for the Damned and Delirious de Diablo Swing Orchestra, ce n’est pas par un de mes coups de cœur mécéniques pour les groupes bizarres avec des noms à rallonge. J’avais déjà entendu parler de cet ovni suédois dans un numéro récent de Prog-résiste, le fanzine belge-mais-très-bien-quand-même.

Défiant toutes les catégorisations, Diablo Swing Orchestra peut être défini comme étant son propre genre: du comme son nom l’indique. Pour résumer, il s’agit d’un orchestre de swing qui fait du métal, ou d’un groupe de métal qui fait du swing, ou d’un avatar du chaos primal qui, par un pur hasard, fait de la musique à base de swing, de métal, de chanteuse d’opéra et de plein d’autres trucs. Avec un peu de chance, c’est tout ça ensemble ou quelque chose de complètement différent.

Bordélique? Sans aucun doute. Chaotique? Par moments. Nawak? Un peu aussi, sans doute. Ce qu’il faut vraiment retenir, c’est que c’est une musique diablement entraînante (haha!), une revisite punk-métal de l’esprit du swing tendance cabaret, avec cuivres, violons, contrebasse, grosses guitares et rythmique d’enfer, ou…

Oh, et puis zut! Marre de définir l’indéfinissable: allez plutôt écouter quelques morceaux choisis sur Bandcamp, à commencer par l’exceptionnel “A Tapdancer’s Dilemna”, c’est plus simple.

Vous remercierez quand vous aurez récupéré votre cerveau.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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