Equus: Wie er in die Welt kam

J’aime bien me tenir informé sur l’actualité musicale, surtout locale et régionale, mais ça ne fonctionne pas toujours. Dans le cas présent, c’est en faisant des recherches sur le nouvel album de [bleu] que j’ai découvert Wie er in die Welt kam, le nouvel (et, techniquement, unique) album du groupe genevois Equus, dont j’avais chroniqué l’EP Eutheria il y a pas mal de temps.

Si Eutheria donnait dans le post-rock instrumental plutôt classique, Wie er in die Welt kam, paru en 2011, est beaucoup plus curieux, car se voulant une bande originale pour le film muet allemand Der Golem de 1920.

Du coup, comme il sied à un film fantastique plus contemplatif que brutal, on a une ambiance étrange, parfois minimaliste, faite d’inspirations à la Yann Tiersen, Peter Gabriel période Passion (reconnaissable sur “Der Quellengeist”) ou Klaus Schultze, voire Johannes Schmoelling (“Wachsende Körper”, “Kreise”).

Le seul réel défaut de cet album est qu’il est assez court: quarante minutes pour quatorze morceaux. Il parvient même à l’exploit d’être plus court qu’Eutheria, qui était censé être un EP.

Wie er in die Welt kam est un album impressionnant, qui joue énormément sur les ambiances; sans avoir vu le film, on lit dans l’album l’atmosphère qui s’en dégage. Je vous le recommande chaudement et je vous invite à le découvrir sur Bandcamp – voire plus, si affinités: à $6 le téléchargement, c’est donné!

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