L’Eyldarin pour les nuls

République eyldarin (logo © Jess)

C’est pas pour cafter, mais, à l’origine, c’est une idée de Thias. Pas l’eyldarin en lui-même, bien sûr, mais il se trouve que sa récente participation à la Chaos Computer Club Conference 2009 – et notamment la session sur les langues construites – lui a donné l’idée de développer le côté théorique du langage.

Évidemment, comme l’animal est du genre programmeur et méticuleux, l’approche empirique (= bordélique) qui est la mienne déjà depuis pas mal d’années ne le satisfait pas.

Définir des bases phonétiques et grammaticales, de la morphologie et plein d’autres mots polysyllabiques que j’ai oublié depuis, tel est son plan; si vous pensez que Thias s’apparente à un Cylon, vous avez tort: les Cylons ne sont pas aussi tordus.

Dans l’absolu, c’est un plan qui m’intéresse et me fait peur en même temps. Cela m’intéresse pour tout ce que cela peut apporter à l’élaboration de l’eyldarin comme langue fictive, certes, mais néanmoins dotée d’une logique interne à peu près crédible.

Et cela me fait peur parce que c’est typiquement le genre de discussion où, disons-le franchement, je crains de me retrouver enterré sous une expertise et un jargon qui n’est pas le mien. En d’autres termes, j’ai peur de me faire mettre sur la touche par un débat où je ne peux pas apporter mon grain de sel.

C’est chianf, parce que je sais pertinemment que cette attitude est complètement contraire à tous les principes d’ouverture de l’univers de Tigres Volants que j’essaye de professer. J’ai beau essayer, ça rétice toujours dans le dedans intérieur de mon moi intime.

À part les crétins qui viennent polluer la Tivipédia de délires mystico-rosicruciens à deux zlotys; eux, je les déteste, point.

Cela dit, j’ai quand même envie de prendre Thias au mot et voir où ça peut nous mener. Déjà, je vais essayer de compiler un glossaire de tous les termes eyldarin et atlani que j’ai inventés au fil des années. Ça permettra d’encadrer un peu le débat théorique avec mes délires empiriques.

De façon générale, l’eyldarin empruntant sérieusement à un autre langage fictif qui rime avec -darin – le genre d’emprunt qui est à la limite du pénalement répréhensible, donc – cela signifie que les bases existent déjà. Reste à les faire évoluer dans l’univers de Tigres Volants.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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10 réponses

  1. François dit :

    Ah oui, le mandarin 😉

  2. Thias dit :

    À mon avis faire un lexique est une première étape, ça permettra de faire la liste des sons qui sont utilisés, et clarifier comment ils sont écrit en caractères romains.

  3. edomaur dit :

    … Et tant qu’à faire, je propose également mon aide sur l’aspect mécanique de la bête.

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