Facebook: le social, c’est chiant

Or donc, me voici sur Facebook. Pour ceux qui vivent sous un caillou depuis la fin du XXe siècle, Facebook est un de ces « sites de réseau social » qui est apparu depuis quelques années et qui permet, en théorie, de mettre en contact des collègues, anciens camarades d’écoles et autres amis — pour peu qu’ils soient, eux aussi, inscrits sur le site en question. Avant que vous vous posiez la question, j’y ai été invité par des collègues de conférence.

Dans les faits, ça ressemble surtout à un plan marketing pour collecter toutes sortes d’informations personnelles. Oh, certes, il y a plein de petits gadgets « Web 2.0 »: des outils de discussion, des questionnaires plus ou moins drôles, des groupes d’intérêt, du « votre groupe préféré » ceci, des « que lisez-vous? » cela… Au final, ça me rappelle beaucoup (trop) le tRoU dU cULz hiDEoUt, surtout la partie sur Infonie; quand on se dit que ça avait été écrit avant la « bulle » de 2000-2001, ça fait un peu peur.

Après avoir testé un certain nombre de ces bidules (Orkut, Netlog), je leur cherche encore une utilité. C’est peut-être une question de génération, mais Facebook m’apparaît comme un exemple de jeunisme artificiel, qui essaye tellement fort d’être « jeune » et « fun » que ça en devient douloureux. Le seul qui me semble avoir un quelconque intérêt, c’est LinkedIn, qui a l’intérêt d’être orienté très « professionnel ». Pas de gadgets, pas de problème…

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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