Festival international des jeux de Cannes 2015

Festival international des jeux de Cannes 2015

Quand on est joueur, un des premiers signes du printemps, c’est quand on va à Cannes pour le Festival international des jeux. Cet immense salon, sis au mythique Palais des Festivals, est devenu au fil des ans un des rendez-vous incontournables du monde ludique.

Une des caractéristiques principales du FIJ (pour les intimes), c’est qu’il n’accueille pas que des jeux de société classiques: on trouve dans les travées de ce salon des jeux classiques (dames, échecs, shogi, mah-jong), jeux de société traditionnels (Scrabble, Monopoly), jeux de société contemporains, jeux vidéos, jeux de rôles, wargames et grandeur-nature.

Il y en a aussi pour tous les âges: une nouvelle aile, ouverte cette année, est dédiée aux activités pour les plus jeunes. Et aussi pour tous les publics, entre les visiteurs curieux, les joueurs occasionnels, les passionnés et les professionnels. Une des parties les plus impressionnantes du salon est le « off », la nuit, dans une immense hall où les tables de prototypes emplissent l’espace.

De façon générale, le FIJ attire les foules: c’est blindé de chez blindé et les dispositions du plan Vigipirate, qui renforcent les contrôles à l’entrée, font qu’il est difficile de se promener tranquillement entre les stands: il y a du monde partout, c’est très bruyant et il n’est pas facile de trouver des places pour tester les jeux, même si l’accent est clairement mis sur le jeu.

De plus, j’étais venu en touriste avec ma dame; comme je m’y étais pris – un peu comme d’habitude – trop tard, je me suis retrouvé sans espace pour me poser ni table pour proposer des parties de Tigres Volants.

Du coup, j’ai partagé mon temps entre taper la discute avec les rôlistes sur place, comme Benoît Cherel (Chroniques d’Altaride, Fils des Siècles), Tirodem (Mississipi), Thierry Linguela (Mind Dagger), Akae (illustrations multiples), Arnaud Cuidet (Metal Adventures), Jérôme « El Presidente » Blanquis (du Grog), Nelyhann (Esteren) ou Sybille Marchetto (Les Vagabonds du Rêve, également organisatrice du futur salon Nice Fictions). Plus les copains du coin.

J’ai pu aussi tester un certain nombre de petits jeux plus ou moins intéressants, comme le très malin Qwirkle (un jeu de placement de tuiles colorées), l’amusant mais très aléatoire Wasabi (un jeu de dés) ou le jeu japonais traditionnel du Hanafuda, révélé par Summer Wars, ou Loony Quest, un jeu de dessin inspiré des jeux vidéos, amusant dans son principe mais qui ne doit pas être très rejouable.

Bref, c’était sympa, mais, n’étant pas un grand fan de jeux de plateau et n’ayant pas d’activités rôlistiques prévues, je me suis un peu ennuyé dans toute cette foule. Je crains un peu que le FIJ devienne un peu trop gros à mon goût.

Ma galerie de photos est dispo en ligne sur Flickr, toujours sous licence Creative Commons.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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