Festival international des jeux de Cannes 2016 (micro-édition)

FIJ 2016

Escapade traditionnelle de monsieur et madame Alias, deuxième: le Festival international des jeux de Cannes. Comme mentionné hier, nous n’y sommes allé que le dimanche. Et encore, pas longtemps: nous sommes entrés peu après l’ouverture pour en sortir vers 15 h.

Il faut dire que le FIJ (pour les intimes) est un gros festival. Genre, de l’ordre de 150 000 visiteurs en quatre jours. Il faut aussi dire qu’il est gratuit et un grand nombre des visiteurs sont des familles avec enfants. Comme les travées sont plutôt étroites, on a vite l’impression d’être les uns sur les autres.

De plus, comme la France est en état-d’alerte-d’urgence-Vigipirate-niveau-ultra-cramoisi+2, on a eu droit à un grand numéro de théâtre sécuritaire, avec fouille au corps, interdiction des sacs à dos (mais seulement des sacs à dos) et des bouchons de bouteille en plastique.

Non, je n’exagère pas.

Nous avons eu de la chance de rentrer plutôt vite (20 minutes), mais certains ont dû poireauter plus d’une heure et demie, sous la pluie. Oui, parce que cette année, le climat méditerranéen avait décidé de nous jouer « tempête sur la côte », édition avec rideaux de pluie et rafales à 100 km/h.

Et puis j’avoue que, dans ce genre de salon, quand je ne suis pas moi-même exposant, j’ai vite tendance à m’ennuyer. Les jeux de plateau, ce n’est pas trop mon trip. En fait, 95% du salon, ce n’est pas trop mon trip.

Oh, il y a des trucs cools, entre les jeux qui ont l’air sympa – mais auxquels je ne jouerai jamais – les trop brèves discussions avec les collègues en rôlisterie et revoir les amis niçois qu’on ne croise qu’une ou deux fois l’an.

Mais entre l’absence de jeux qui nous attirent vraiment, la densité invraisemblable de gens et la logistique visiblement débordée – i.e les stands de bouffe en rupture de stock – on a préféré aller se reposer. C’est moche de vieillir.

Une – petite, elle aussi – galerie de photos, sous licence Creative Commons, est dispo sur Flickr. C’est pas très beau, car shooté à l’iPhone; au vu des conditions, je n’étais pas très enthousiaste pour embarquer mon obusier de marine sous la flotte.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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