Gojira: L’enfant sauvage

L’enfant sauvage est le deuxième album que j’écoute du groupe français Gojira, spécialisé dans le death métal technique, voire progressif et, de même qu’avec The Way of All Flesh, je n’arrive pas à le détester. Il y a un tel mélange de technique, d’inventivité et de brutalité dans cet album que, même si ce n’est objectivement pas ma came habituelle (et aussi que je suis en train de faire une overdose de death métal technique; on en reparlera), je me surprend à être plus qu’impressionné par certains morceaux.

Que ce soit “Explosia” (plus long morceau de l’album avec plus de six minutes et peut-être le plus progressif), “L’enfant sauvage” ou “Liquid Fire”, pour ne citer que ces trois-ci parmi les quatre premiers d’un album qui en compte treize (je pourrais aussi mentionner “The Gift of Guilt” ou “Pain is a Master”), sont des concentrés d’expérimentation et de fureur, appuyés par une voix mi-growlée, mi-hurlée.

Le défaut de cet album, comme mentionné, c’est que ce n’est pas ma came. J’ai pas mal de difficultés avec la voix, notamment, ce qui fait que son écoute m’use assez vite. Néanmoins, ceux qui ont une tolérance plus élevée à ce genre de métal extrême (EXTRÊME!!!) devrait trouver dans L’enfant sauvage de quoi leur combler les cages à miel pendant les mois de l’été. C’est du métal avec lequel on peut raser Tokyo (ou New York, je ne suis pas sectaire).

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